Publié dans Le journal des confins, Méditations pour un rêve, Poésie

Virgule

Cette virgule

qui se déplace

sur la page

du ciel

puis qui s’efface

devant

le regard

du promeneur

ne lui laissant

que le souvenir

d’une phrase

invisible

ce sont

les oies

sauvages

qui s’envolent

vers le Sud

Géraldine Andrée

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Auteur :

Ecrivaine, poétesse, biographe, veilleuse et éveilleuse de Vie !

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