Le soleil
du jeune
printemps
éclaire
la chaise
où jadis
tu étais assise
pour écrire.
A Toi
qui as traversé
le temps
et qui demeures
maintenant
tout en haut
du silence
bleu,
je veux
dédier
ce poème
des jours
qui élargissent
leur page
d’or
à l’endroit
de ton absence.
Géraldine Andrée
