Tu avais mis une nouvelle
cartouche d’encre
à l’imprimante
pour mes poèmes futurs
que tu ne liras pas
que tu n’imprimeras pas
car de là-bas
ils n’ont nul besoin paraît-il
d’être lus pour être connus
Ils sont sans cesse annoncés
par l’élan des ailes
qui traversent la blanche nue
C’est ce que je me dis pour me consoler
de la belle encre neuve qui attend
à jamais dormante
sur son ruban

Géraldine Andrée
Un cahier blanc pour mon deuil

Ecrivaine, poétesse, biographe, veilleuse et éveilleuse de Vie !

Laisser un commentaire