Pour écrire,
je me centre
sur le silence
car j’y entends
le rythme
de mon sang
qui se confond
à l’instant
précis
où le mot
s’écrit
avec le mouvement
d’un autre sang,
celui de l’encre
qui fait battre
le poème
au coeur-même
de ma présence.
Géraldine Andrée

