Publié dans écritothérapie, Ecrire pour autrui, Histoire d'écriture, Le livre de vie

Mon accompagnement pour la publication de votre biographie

Dévoilement : L’Art d’Exposer Votre vie

Publié dans écritothérapie, Histoire d'écriture, L'espace de l'écriture, Poésie-thérapie, Un cahier blanc pour mon deuil

J’écris pour oublier

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Pourquoi je tiens un blog : L’origine de ma passion pour l’écriture en ligne

Une exploration littéraire de 17 ans

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Retour à la maison natale : un rêve doux et nostalgique

Le retour

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L’Importance de l’Écriture : Découvrir sa Voix Intérieure

Géraldine Andrée
 

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Le Cahier Rose Oberthur – Poème sur l’écriture comme jeu de pistes

Le Cahier rose Oberthur

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Témoignage de résilience : Comment l’écriture m’a sauvé la vie

Un atelier d’écriture à emporter partout avec soi

What’s your story ? J’écris ma vie. Tome 1. Petit guide pour être l’auteur de sa vie.

En ces temps troublés, je souhaite évoquer ce petit livre que j’ai écrit pendant la période du confinement.

À cette époque, j’ai éprouvé le besoin intense de mettre à profit les outils d’écriture résiliente que j’expose dans ce petit ouvrage de 86 pages, que l’on peut facilement glisser dans sa valise, entre chapeau et lunettes de soleil.

Parce que depuis 2020, rien n’a changé, que tout a même empiré et qu’il devient de plus en plus urgent d’explorer ce pays souvent inconnu de soi : soi-même avec ses ressources, ses potentialités créatives, ses aptitudes à la résilience.

Au lieu de compter sur l’extérieur pour être heureux, on peut compter sur la richesse que l’on possède au fond de soi. Et si l’on veut bien s’y aventurer, on constatera que ce puits de richesses est un puits sans fond, chaque jour renouvelé.

Avec un simple stylo, extirpons nos trésors.

Comme le déclare Gandhi,

L’écriture quotidienne nous aide à nous métamorphoser intérieurement. En changeant la perception de soi, elle change notre regard sur le monde. Et donc, nécessairement, le monde change – devenant le reflet de notre propre regard.

J’enseigne dans ce petit ouvrage des techniques simples qui permettent cette auto-découverte, durable et profonde.

Vous n’avez besoin pour seul matériel d’application que de votre cahier et de votre stylo préférés.

Un prochain livre est en préparation. Il développera les notions d’écriture thérapeutique abordées dans cet ouvrage en articulant plus longuement théorie et pratique.

Je vous livre la Préface de ce premier tome, également disponible, pour la version en e book à la Fnac :

https://www.fnac.com/livre-numerique/a20511891/Geraldine-Andree-J-ecris-ma-vie

Mon témoignage

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L’Écriture comme Guérison : Transformer le Silence en Source

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Rencontre Mystérieuse : Quand la Vie et l’Écriture se Sont Fixé un Rendez-vous

Les deux amies

Je ne sais pas
quand l’écriture
et la vie
se sont rencontrées :

je crois
que c’était le jour
de ma naissance
– le six juillet -,

à l’heure
du rendez-vous
qu’elles se sont fixé
en secret

– vingt-deux heures
et cinquante
minutes -,
et alors que je n’avais rien

vécu, ni écrit,
que mon seul langage
était un cri,
elles se sont mises en route

dans la nuit,
à partir des deux points bleus
de mes yeux
encore clos.

De jour en jour,
elles se sont partagé
conseils
et confidences.

Lorsque l’une
manquait de courage,
l’autre la consolait,
l’aidait à avancer,

la guidait
vers une nouvelle
page,
un autre ciel.

La vie apportait à l’écriture
l’expérience,
l’écriture offrait à la vie
la connaissance.

C’est ainsi
qu’elles ont tracé,
enlacées,
un long chemin

jusqu’à ce matin
où je ne sais
si ma vie a changé
grâce à l’écriture,

ou si mon écriture
s’est métamorphosée
grâce à la vie…
Mais qu’importe !

Puisque c’est moi,
le lieu neuf,
dans lequel elles se rencontrent
à chaque instant,

pour témoigner
de l’indicible étreinte
entre ici
et maintenant.

Géraldine Andrée

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Comment avancer dans l’écriture malgré la peur de la page blanche

La foi de la page

La page est l’espace où tu peux exercer ta foi. Et, comme toute expérience qui défie ta capacité à faire confiance en l’inconnu, la page te donne souvent le terrible sentiment d’être perdu.

Je compare une page vierge à un paysage de neige. Tu n’oses t’y aventurer, de peur de t’égarer. Comment vas-tu poser tes repères ? Pourras-tu aller très loin quand ta marche se fait si lente, si hésitante ? Et ce silence n’étouffe-t-il pas déjà ton appel ? Comment t’orienter dans toute cette blancheur ? Il n’est rien que tu puisses reconnaître… Pas la moindre racine, la moindre souche, le moindre début de sentier…

Et pourtant, tu n’as pas d’autre choix, si tu veux rentrer chez toi, d’avancer, de t’en remettre à ce paysage muet, cet espace glacé qui te renvoie à l’obligation de te fier à toi-même.

Écrire – commencer un roman, un journal, un témoignage de sa vie -, c’est comme marcher dans la neige. Peu importe ce en quoi tu crois – ton impuissance ou ta puissance, ta créativité ou ton manque d’inspiration -, la neige de la page ne disparaîtra pas. Peu importe comment tu perçois le vide devant toi, le blanc ne se changera pas miraculeusement en terre colorée.

Pour faire fondre ta peur, il te faut initier le premier pas, écrire le premier mot, poser ton empreinte.

As-tu déjà marché dans la neige d’une campagne isolée ? Moi, oui !

Et tout ce que je peux te dire, t’écrire ici, c’est que le fait d’avancer te permet de te repérer. La marque de ton soulier dans la neige diminue, à chaque seconde, la probabilité de te perdre. Pourquoi ? Parce que si jamais tu ne trouves pas ton orientation, tu peux toujours revenir sur la trace de tes pas et cela te donne donc la force d’aller plus loin, l’audace d’explorer. Paradoxalement, marcher au milieu de tout ce blanc t’offre des garanties !

De plus, c’est ton pas qui dissipe la neige. Et beaucoup de surprises sont susceptibles d’apparaître ! Dans la neige que soulève ta semelle, tu vois les prémices du printemps – un brin d’herbe, un caillou brillant, une frêle feuille, une tige minime de primevère – déjà ! Jamais tu n’aurais soupçonné autant de révélations attendant humblement ton regard, sous cette surface si froide !

Enfin, le silence te ramène à l’écoute de ton souffle – et entendre ton souffle, c’est être attentif à l’imperceptible mélodie de chaque instant qui te prouve que tu es vivant.

Alors, écris ! Avance dans la neige de la page ! Que risques-tu, de toute manière ? Revenir sur tes traces, sur la phrase précédente, jusqu’au mot initial pour t’apercevoir que tu peux tout recommencer autrement… L’espace vierge est une chance !

Comme tu le sais, un pas en entraînant un autre, un mot en enfantant un autre, tu peux déceler, là où précisément tu pensais qu’il n’y avait rien, la fleur d’un projet, la graine d’un rêve, la racine d’un souvenir qui te permet d’aller plus loin.

Écoute aussi ce que le silence a à te dire ! C’est lui qui te fait le présent de voix plus amplifiées : le rire de ton enfance, ton prénom murmuré, la conversation d’un ami. Tu peux donc écrire sur cela, sur les voix du passé qui te conseillent et t’inspirent toujours. Ainsi, tu ne trouveras pas un style, mais ton identité dans l’écriture, ce qui n’est pas pareil, car cette identité est ton sceau, ta signature de lumière.

Il y a toujours un sentier pour toi et s’il te semble qu’il n’existe pas, il n’y a pas de meilleure opportunité que la blancheur pour le tracer comme tu le souhaites.

Bien sûr, au milieu de tout ça, tu peux me demander : Quand est-ce que je rentre chez moi ? Quand est-ce que j’atteins mon but ? C’est-à-dire mon livre ?

À cela, je te répondrais : Mais tu es déjà rentré chez toi, c’est-à-dire en ta propre foi.

Alors, continue à avancer… Continue à écrire… La page est vaste !

Géraldine Andrée