Publié dans Au fil de la voix, histoire, Récit de Vie, Un cahier blanc pour mon deuil

Il est temps de fermer le parasol

Publié dans Au fil de la voix, Journal de la lumière, Le cahier de mon âme, Le poème est une femme, Poésie, Poésie-thérapie, Un cahier blanc pour mon deuil

Aimer au Crépuscule: Entre L’Amour et la Mémoire

Publié dans Au fil de la voix, Ce chemin de Toi à Moi, Histoire d'écriture, L'espace de l'écriture, Les ateliers d'écriture avec Laura Vazquez, Non classé, Poésie-thérapie, Un cahier blanc pour mon deuil

La correspondance oubliée

Une conversation entre la mère et la fille

Publié dans Atelier d'écriture, Au fil de ma vie, Récit de Vie, Un cahier blanc pour mon deuil

Moments Poétiques : Une Exploration du Temps

white ceramic teacup with coffee beans
Photo by Ante Samarzija on Unsplash

Publié dans Journal d'une maison de retraite, Poésie, Un cahier blanc pour mon deuil

Lâcher prise

Publié dans Journal de mon jardin, Poésie, Un cahier blanc pour mon deuil

J’écris parce que je sais

Publié dans écritothérapie, Histoire d'écriture, L'espace de l'écriture, Poésie-thérapie, Un cahier blanc pour mon deuil

J’écris pour oublier

Publié dans Journal de la lumière, Poésie, Un cahier blanc pour mon deuil

Mémoire illuminée

Publié dans Au fil de ma vie, C'est ma vie !, L'espace de l'écriture, Un cahier blanc pour mon deuil

Retour à la maison natale : un rêve doux et nostalgique

Le retour

Publié dans Un cahier blanc pour mon deuil

La visite

Qui frappe ainsi
à la porte de mon cahier ?
Je m’approche,
regarde

par la petite fenêtre de la couverture.
C’est toi, Maman,
qui reviens comme si de rien n’était
de ton long séjour.

Je t’ouvre et,
aussi légères que ma plume,
nous longeons le corridor
de la marge.

Voilà que tu déverses
sur toute la page,
avec ta générosité
d’autrefois,

des poires rousses,
un gâteau doré sous sa mousse,
des carottes tendres,
et, pour le dîner,

une aile de poulet
dans sa sauce miroitante ;
puis, un étui de cuir
pour mes stylos colorés,

un napperon de dentelle
– île blanche sur la table noire -,
un mouchoir fleuri,
une aiguille pour recoudre les jours.

Tu sors
du profond panier de ma mémoire
tous ces présents
que je dispose avec soin

en haut, en bas,
en gauche, à droite ;
et je m’aperçois que ce rangement
est devenu un poème.

Je te dis dans la chambre
de mon cœur :
– Assieds-toi juste un instant
avant de partir !

Et nous bavardons un peu
sur le coussin bleu
d’un mot.
Aujourd’hui, c’est Espoir.

Je te raccompagne à la fin
de la dernière ligne,
ferme mon cahier
sur la goutte d’encre

ultime,
dans laquelle brille
ton silence
qui me fait encore signe.

Il n’y aura plus jamais
d’absence
puisque tu ne peux
que revenir.

Géraldine Andrée