Publié dans Créavie, Dialogue avec ma page

Graphothérapie personnelle

Ecrire m’a souvent sauvé la vie.


Ecrire m’a souvent aidée à vivre.


Grâce à des notes brèves, des fulgurances, des mots éclatants comme des météores,
j’ai découvert que le bonheur, pour moi, était fait de moments :


le chant des oiseaux dans la lumière de juin, lorsque j’ouvre ma fenêtre au matin ;
entendre le bruit de la mer pas très loin ;
une tasse de thé près de mon livre ;
trois gouttes de jus de citron sur du bon poisson grillé ;
une fleur accrochée aux cheveux de ma mère ;
le silence au réveil et le bruit de ma respiration…


L’encre qui brille sur la page est devenue mon miroir.


Je m’accepte inconditionnellement en me relisant, sans fard, avec tous mes défauts et toutes mes qualités, toutes mes faiblesses et toutes mes forces, tous mes échecs et toutes mes réussites, tous mes manques et toutes mes ressources.


Le mouvement du stylo, le lent déroulé de la phrase, la vague du texte qui s’avance sur la page m’ont suggéré d’aller à mon propre rythme, comparable à nul autre.
Une métaphore surprenante ? C’est le signe que je m’abandonne à Plus Puissant en Moi !


Et le silence de la chambre qui entoure l’île de mon cahier me met à l’écoute des murmures de mon temps intérieur.


Arriver à la dernière ligne, c’est rapprocher ma main de mon coeur.
L’action rencontre alors le sentiment et la volonté, l’intuition.


Ecrire m’invite à chaque instant à être l’auteur de mon propre bonheur.

Géraldine Andrée

Publié dans C'est ma vie !, Mon aïeul, mon ami., Mon aïeule, mon amie

Mes héritages

Je suis née dans une région de mines et de forges rouges, où la brume tarde parfois jusqu’à la fin du jour, où les froids sont coupants et les étés brûlants et où la terre givrée craque sous le pas : la Lorraine, alors que je suis faite pour la lumière effilée du Sud, les terrasses blanches et l’azur bleu. Il faut croire que j’avais besoin de m’incarner au contact de la matière.

J’ai reçu en héritage de mon grand-père paternel le goût de la connaissance sous la lampe de la chambre, le souci de la précision et de la rigueur.


J’ai reçu en héritage de ma grand-mère l’amour des livres, des mots, de l’encre, ce sang bleu qui irrigue la page de mes jours. J’ai reçu d’elle également la vie intérieure, la spiritualité, l’imagination. Si elle avait vécu plus longtemps ou si j’avais grandi plus vite, nous serions allées voir des pièces de théâtre à Paris. Comme nous nous serions amusées ensemble ! 


J’ai reçu en héritage de mon grand-père maternel l’attention portée à chaque chose de la nature, une tendresse particulière pour les jardins et les jeunes pousses, la patience de l’éclosion car tout se présente à la bonne saison, une prédilection pour l’enseignement. Mon Grand-Père était instituteur, « ce hussard noir de la République », fédérateur de tout un village. J’ai suivi sa trace jusqu’à Dunkerque où il a fait la guerre.


J’ai reçu en héritage de ma grand-mère maternelle les adages (« C’est le métier qui entre ! », « Telle va la cruche à l’eau qu’elle se casse ! »), les matins clairs où l’on équeutait les haricots tandis que l’eau chantait dans la bassine, l’humble philosophie des tâches ménagères.


J’ai reçu en héritage de mes aïeux la capacité à me souvenir : la maison aux volets bleus des vacances de mon enfance habite toujours ma mémoire. J’ai aussi reçu en héritage d’eux le flamboiement des moissons, les senteurs de la terre, la tendresse de la pâte faite main lorsqu’on s’enfonçait au coeur de la campagne pour leur rendre visite.


J’ai reçu en héritage de mon père cette fascination pour l’Univers et les civilisations antiques, le don d’observation – comment je peux contempler longtemps par exemple le mouvement de rotation d’une bulle irisée dans l’air -, l’interrogation métaphysique du temps qui passe, la sensibilité pour les arbres et les animaux.


J’ai reçu en héritage de ma mère la révélation d’une vie antérieure en Chine, le bonheur de me faire belle, de me maquiller, de m’acheter des vêtements qui me vont bien, la passion pour la poésie – elle m’aidait à apprendre les poèmes de Maurice Carême, le soir dans mon lit et j’entendais encore sonner les rimes argentines quand la silencieuse vague du sommeil m’emportait -, le développement d’une vie artistique où couleurs et sons s’entrelacent. J’ai reçu de ma mère le plaisir de chanter, de raconter la vie de toute une époque, une tache de naissance bien rose sur la nuque, visible à fleur de cheveux lorsque le souffle du vent les soulève. Souvent, la cascade d’un rire nous réunit.


Riche de ce patrimoine immatériel, je vais naturellement vers ce que j’aime, vers ce qui me fait vibrer.
Les longs après-midi de mauvais temps m’ont permis de créer, d’inventer.
Je sais aujourd’hui qui je suis car je sais d’où je viens.
Un arbre sans racine ne peut donner de belles feuilles.
Et si je suis aujourd’hui une feuille vive, 
c’est parce que je le dois à ces racines qui m’ont élevée dans la lumière.

D’âge en âge
je garde
en moi
le jardin
de Pierre

mon Grand-Père 

avec ses tomates
rouges
ses fraises
vermeilles
qui attirent
les météores
des abeilles
et ses herbes
un peu folles
entre lesquelles
la chatte Bobine
de sa prunelle
maligne
me regarde
encore

Géraldine Andrée

Publié dans Art-thérapie, C'est la Vie !, C'est ma vie !, Créavie, Journal créatif, Le cahier de mon âme, Méditations pour un rêve, Poésie

La langue de mon pays

La langue de mon pays
se fait comprendre avec
la haute voix du vent, l’accent des sources sur la rive, la courbure des blés, les ondulations de l’herbe, les pleins du chemin qui s’élance vers l’azur, ce soupir entre les notes de la pluie, les couleurs accrochées à la gorge des mésanges, les points qui étoilent la page du ciel, le silence de tout ce qui perle, de tout ce qui goutte au bout de l’attente.
La langue de mon pays ne suit aucune grammaire.
J’ai seulement appris
que beaucoup de feuilles se froissent pour la répandre dans le monde,
que beaucoup de flambeaux allument ses majuscules dans la nuit.
Je suis l’interprète de son souffle qui roule jusqu’à mes lèvres
quand j’accélère ma course vers Demain.
Je la respecte
en la transcrivant chaque matin
sous un long délié de lumière
qui tremble puis disparaît
pour renaître
à partir de la virgule
de l’instant suivant.

Géraldine Andrée

Publié dans Art-thérapie, C'est la Vie !, C'est ma vie !, Créavie, Journal créatif

Retrouver le fil

Il me semble parfois que ma vie m’échappe comme un tissu que l’on déroberait de mes mains.

Je me perds tellement dans les attentes, les désirs, les exigences d’autrui que ma vie ne m’appartient plus et même pire, ne me regarde plus.

Alors, j’ouvre mon journal. Je marque l’espace de la page. Je me redonne une place, une dimension, un pays. Ma plume porte ma voix en silence sur le chemin des lignes et ce n’est pas en vain car il reste une trace de ce voyage.

Peu importe ce que les autres en feront. Moi, je sais qu’elle me mène à MA destination.

En faisant miens les mots que j’emprunte, je redécouvre mon nom, ma signature, ma personne – ce mouvement de ma main qui témoigne de ma vibration unique.

Et c’est Tout.
C’est Tout ?
Oui, une seule page est amplement suffisante pour me réintégrer dans l’univers.

En écrivant, je retrouve le fil de ma vie.

Géraldine Andrée

***

Sometimes it seems to me that my life escapes me like a fabric that is being used in my hands.

I lose so much in expectations, desires, demands of others that my life doesn’t belong to me anymore and even worse, don’t look at me anymore.

So I open my diary. I mark the page space. I give myself a place, a dimension, a country. My feather carries my voice in silence on the path of the lines and it is not in vain because there is still a trace of this journey.

No matter what others do. I know she leads me to my destination.

By making the words I borrow, I rediscover my name, my signature, my person – this movement of my hand that testifies to my unique vibration.

And that’s it.
Is that all?
Yes, one page is ample enough to reintegrate me into the universe.

By Writing, I find the thread of my life.

Geraldine Andrée

Publié dans Actualité, Art-thérapie, Berthe mon amie, Cahier du matin, Ce chemin de Toi à Moi, Je pour Tous, Journal créatif, Le cahier de mon âme, Le journal de mes autres vies, Parlez ! Je vous écoute !

Parce que l’écriture

Parce que l’écriture permet de retrouver notre état d’enfant, ce « parlêtre » comme le disait Lacan, d’avant les traumatismes,

Parce que l’écriture est ce pont qui nous guide jusqu’aux épreuves les plus anciennes que l’on parvient enfin à nommer,

Parce que l’écriture est une force qui ramène le non dit de l’inconscient à la lumière de la conscience,

Parce que l’écriture qui avance sur la page fait reculer la mort,

Parce que l’écriture inscrit en nous ce rendez-vous avec notre force fondamentale, à l’origine de notre naissance,

 

Parce que le thérapeute-biographe vous aide à trouver les mots non seulement pour écrire, mais aussi pour vivre et être l’auteur de votre vie,

 

L’écriture est un remède avec effet désirable,

Celui de vivre davantage.

Géraldine Andrée

Publié dans C'est la Vie !, C'est ma vie !, Je pour Tous

Le couloir

C’était un couloir qui menait au coeur de la maison.

En passant à pas lents derrière les portes, on se faisait le témoin caché des chuchotements, des souffles mêlés, des éclats de rire, des éclats de voix, des pleurs, du tintement des assiettes, des cris du nourrisson.

Dans le couloir, cela fleurait bon, selon la saison,

la cannelle, les pommes au four, la poule au pot, les infusions à la menthe, le café chaud, le lait de brebis, le gâteau bien cuit, le soufflé de courgettes, les tomates farcies.

Le couloir a mené tout au coeur de la maison des amies comme Cécile, Marthe, Valérie, Odile, Alice.

On a entendu courir Claire qui revenait de la promenade, ébouriffée et les joues rosées, puis les enfants de Claire – Charles, Andrée, Gisèle, Pierre.

Par une aube de juin, on a suivi la traîne de mariée de sa fille Andrée, qui ondoyait comme un lis sur les lames de bois.

Les dimanches de printemps, le couloir brillait, tout enduit de cire d’abeille.

Un lundi, il était si glissant que le notaire est tombé, avec ses dossiers ouverts sur son ventre bedonnant !

Cette anecdote grotesque s’est transmise de génération en génération.

Un matin de la Libération, une lettre a chu comme une feuille brusquement détachée des mains douces de Claire. Il y était annoncé que Charles avait été tué au front.

Dans ce couloir éclairé par la lune est souvent apparue la sage-femme, ange blanc inespéré  au milieu de la nuit constellée de sueur.

Au bout de l’attente, le cri neuf se déployait comme une étoile.

La grâce révélait enfin toute sa profondeur.

Et puis, tu te souviens bien de ce jour de septembre où un cercueil a franchi le seuil de ta chambre.

Le long du couloir, on avait tendu les épais draps noirs du silence.

Quelles que soient les épreuves ou les joies, ce couloir – j’en suis certaine – guidait le visiteur vers le coeur de chaque membre de la famille.

C’était, voyez-vous, le couloir de la Vie.

Géraldine Andrée

Publié dans C'est ma vie !

Un jardin en Amérique

Je suis retournée en songe dans le jardin de l’enfance ancienne
très loin dans une autre vie en Amérique

J’ai retrouvé au bord de mes cils l’ambre des cimes illuminées par le soleil d’une fin d’après-midi avant que les ombres ne s’allongent

Je me souviens de la joie de cet éblouissement pareille à celle que j’éprouvais en renversant la tête sur la balançoire

Un ballon tournoyait haut pour retomber ensuite dans la corbeille de mes bras

Une voix intérieure qui ressemble à la mienne m’annonçait que c’était bel et bien l’été indien

Les ultimes parfums de l’herbe tiède de la saison infusaient l’air tranquille

Je ne sais pas si j’étais garçon ou fille

Après tout qu’importe

J’entends encore mes pas qui claquent sur l’escalier de bois lorsque ma mère m’appelle dans l’embrasure de la porte

Je suis retournée en songe dans le jardin de l’enfance ancienne

Nul n’est témoin de cette vie

La terre ne garde pas l’empreinte des existences passées
L’air n’a pas mémoire de l’éclat des ailes des papillons

Seul le songe a le pouvoir de révéler derrière les yeux clos une lueur une voix une sensation
pour soi certaines
mais pour autrui très discutables
et qui ne se prêtent donc à aucun partage possible

Qu’importe après tout

Comme trace de mon passage très loin dans le jardin de l’enfance ancienne
en Amérique

j’écris ce poème

éclairé au bord de ma table par un rayon de soleil roux

qui s’apprête

à disparaître

derrière les ombres du soir

Géraldine Andrée

Publié dans C'est ma vie !, Je pour Tous

Pourquoi j’écris ?

J’écris

pour retrouver

l’éternelle enfance

du ciel.

Il m’arrive

souvent

de me reposer

sur un mot

comme

sur une balançoire

dans la lumière

du soir.

Je me laisse

bercer

par ce souffle

que je rejoins

toujours plus haut,

toujours plus loin…

Et plus je m’élance,

avec confiance,

plus je m’élève

dans mon rêve.

J’écris

pour vous montrer

aujourd’hui

le ciel

de l’enfance

éternelle.

Géraldine Andrée Muller

Publié dans Ecrire pour autrui

Qu’est-ce qu’un écrivain public ?

Le métier d’écrivain public est très ancien. Il date de l’Égypte antique où un scribe assurait cette fonction en rédigeant les actes administratifs, religieux, juridiques et en participant à l’élaboration écrite des pyramides.

Ce métier a ensuite évolué au cours des siècles, l’écrivain public se mettant à disposition du peuple pour faire valoir droits et requêtes. Il jouait un rôle important dans la société puisqu’il était un intermédiaire entre le pouvoir central et les gouvernés.

L’écrivain public a toujours travaillé au milieu des gens, installant souvent sa table d’écriture en plein air, dans la rue. Les odeurs, les bruits, les voix, les couleurs, les aléas météorologiques constituaient le matériau de ses mots.

L’écrivain public est donc ancré dans les préoccupations quotidiennes et le vécu familier des gens.

Il est désigné par le cadi à Mayotte où il règle les problèmes de la vie courante et rédige les actes juridiques.

En France, il existe une distinction claire entre juge, notaire, avocat et écrivain public sur laquelle je reviendrai dans un prochain article consacré à la déontologie de ma profession.

Concrètement, que puis-je faire pour vous en tant qu’écrivain public-biographe ?

Je vous aide à retracer et à formuler votre parcours professionnel en l’adaptant au poste que vous désirez si vous souhaitez la rédaction d’un CV ou d’une lettre de motivation.

Je rédige des lettres administratives en prenant soin de cerner avec vous le problème, son enjeu, ses solutions sans empiéter sur les instances juridiques.

Je corrige tous types d’écrits ; je vous conseille dans le domaine de l’écriture et la transcription de divers documents. Mon métier d’enseignante m’a fourni les qualifications nécessaires pour accompagner un étudiant dans la rédaction de sa thèse ou de son mémoire, sans usurper les fonctions de son maître de thèse.

Je vous invite à mettre vos émotions à distance pour pouvoir précisément les nommer dans le cadre d’un discours, d’un éloge, d’un hommage, d’une lettre amoureuse. L’écrivain public, n’est, certes, ni psychologue ni psychanalyste, mais il exerce dans son métier une certaine fonction thérapeutique par les qualités d’écoute et d’empathie dont il fait preuve.

Je rédige des articles de journalisme et de publicité pour les entreprises, magazines. Je corrige les rapports d’administration.

Par les mots, je vous remets en contact avec la couleur, la voix, la senteur, le visage d’un souvenir. Je fais réapparaître un ancêtre. Je redonne vie à un proche décédé en écrivant sa biographie. Je vous guide verbalement dans la réappropriation de votre passé, de votre mémoire, de vos racines. Je prête à votre voix un langage essentiel, fidèle à qui vous êtes. J’attribue aux voix individuelles une dimension universelle. Je ressuscite votre entreprise familiale dans une fresque historique et sociale. Je retrouve pour vous la trace des disparus et je l’inscris dans le futur. Je dévoile le tableau de votre vie, fidèlement peint ou photographié selon vos paroles. Je compose pour les personnes âgées le puzzle fascinant de leur existence qu’elles pourront contempler, fières de leur destinée.

J’écris depuis mon enfance ; j’ai toujours aidé mon entourage avec les mots et j’ai décidé aujourd’hui de mettre ma passion à votre service.

Je suis polyvalente mais mon domaine de prédilection est le récit de vie, genre dont je suis la spécialiste.

Je vous donne rendez-vous sur mon blog afin que vous puissiez vous familiariser avec un cas concret d’écriture qu’est la rencontre avec Berthe.

A bientôt,

à la fenêtre des mots.

Géraldine Andrée Muller

Publié dans C'est ma vie !

Qui suis-je ? A la fois professeur de Lettres Modernes et écrivain

Géraldine MULLER                                                     Née le 06/0/07/1970
45, Place de la Carrière                                               03 83 39 01 52
54000 NANCY
geraldine.muller268@orange.fr

ECRIVAIN PUBLIC

Production de tous types d’écrits
Spécialités : écriture biographique et poétique

Formation :

2015 : Formation Ecrivain Public au CNED de Toulouse validée mention Très Bien

2008 : Admissibilité à l’Agrégation interne de Lettres Modernes

Compétence : développer mes connaissances théoriques mais surtout mes facultés d’introspection face aux exigences d’un tel concours (Quelles sont mes limites ? Quelles sont mes vraies envies ? Quels sont mes désirs profonds ? )

1992 : Obtention du CAPES de Lettres Modernes à PARIS (75000)

Compétence : développer mes capacités d’enseignement

1991 : Maîtrise de Lettres Modernes à l’Université de Nancy 2 pour le
mémoire L’Expérience de l’Absence et de la Présence dans la poésie
jouvienne

Compétence : allier la sensibilité poétique à la rigueur du raisonnement

1990 : Licence de Lettres Modernes à l’Université de Nancy 2

Compétence : étudier le genre de l’autobiographie et de la biographie avec, comme appui, les théories littéraires de Philippe Lejeune

1988-1989 : Hypokhâgne et khâgne au lycée Henri Poincaré à NANCY (54000)

Compétence : articuler la pensée logique dans des dissertations de trois types (littéraire, historique, philosophique)

Expérience professionnelle :

1993 jusqu’à maintenant : Professeur de Lettres Modernes dans différents collèges et lycées

Compétences :

¨ Animer, surtout en collège, des ateliers d’écriture (nouvelles, poésies, argumentaires)

¨ Apprendre aux élèves à soutenir un point de vue et à l’enrichir

¨ Être en rapport avec le public (parents d’élèves) et se confronter aux problématiques qui découlent de ce rapport (difficultés sociales, surtout) ;  développer des capacités d’empathie et de recul

¨ Corriger des rapports professionnels ; aider l’étudiant à la soutenance dans le cadre d’un enseignement en BTS

Expérience personnelle :

2016 : Publication de mon récit de vie Le Grand Retour aux éditions Edilivre

2015 : Parution d’un recueil poétique à dominante autobiographique intitulé Tu es riche de toutes les gouttes de pluie sous le pseudonyme de Géraldine Andrée aux Éditions Amalthée, réseau distributeur Hachette

2013 : Publication dans la revue belge Bleu d’Encre de quelques poèmes libres et lyriques, extraits d’un recueil à paraître Le Bleu de menthe du silence

1er Prix de Poésie Libre du CEPAL reçu à Thionville (57100) pour le poème lyrique et en prose La petite chambre du Sud

2006 : Publication dans la revue Récits de vie d’une biographie intitulée Libre (sur le thème de l’internement malgré soi)

2005 : Stage sur La mission de vie

1988 : Prix littéraire lorrain pour un poème intitulé Écrire

1977 : « Tout commence par un cahier orange », mon  journal créatif d’enfance

Activités :

Tenir un journal intime tous les jours
Fréquenter les salles d’Art et d’Essai (sensibilité aux sons, aux couleurs, aux ambiances particulières, à l’écriture narrative de ce genre de films