Publié dans Je pour Tous, Parlez ! Je vous écoute !, Récit de Vie

Votre écrivain privé biographe Réseau NPI ©

Je suis votre écrivain privé biographe Réseau NPI (Nègres pour Inconnus) © créé par Guillaume Moingeon.

Que signifie, pour un biographe, faire partie du Réseau NPI ©?

Cela signifie, comme tous les autres écrivains biographes du réseau,

  • Appliquer les règles de déontologie propres à ce réseau, à savoir ne pas faire payer de forfait pour une biographie dont on ignore toujours par avance le nombre de pages puisqu’un récit de vie suit le fil de la mémoire, et donc de l’inconscient.
  • Faire payer un client à la séance de manière à ce que ce dernier soit maître du nombre de séances qu’il est libre de suspendre, d’interrompre, de continuer. Par conséquent, il contrôle son budget.
  • Chaque séance se compose de l’entretien qui coûte 60 euros, et de l’heure et demie d’écriture qui coûte 90 euros ( 1 heure d’écriture = 60 euros + une demi heure d’écriture = 30 euros ). Vous payez donc à chaque séance 150 euros, toujours sur la base d’une heure d’entretien, 60 euros et une heure d’écriture, 60 euros. Si je dois me déplacer, des frais de déplacement sont ajoutés. Si les entretiens ont lieu par skype, vous ne payez, bien entendu, aucun frais de déplacement. Le tarif à l’heure chez les écrivains NPI est toujours de 60 euros. Il faut savoir que la rédaction d’un entretien demande toujours au minimum une heure de travail.
  • Nos entretiens se composent de modifications autour du manuscrit, d’échanges et de la prise de notes des souvenirs.
  • Le client prend connaissance à chaque séance de la rédaction des souvenirs de l’entretien précédent. Il ne découvre jamais le manuscrit tout à la fin de l’écriture biographique. J’envoie les fichiers format Word et Pdf et une invitation à la connexion Dropbox pour que des modifications soient possibles en ligne entre chaque séance.
  • Le client est libre d’apporter des modifications tout au long de l’écriture biographique, jusqu’à la finalisation du manuscrit (édition, impression).
  • Je travaille en collaboration avec les éditions Scripta qui établissent un devis pour la fabrication du livre selon le nombre d’exemplaires que vous souhaitez. Vous décidez du type de couverture, du papier, du format, du nombre et de la place des photos ou documents à intégrer au tapuscrit.

À bientôt pour un rendez-vous avec la Vie… la vôtre !

Géraldine Andrée

Publié dans Créavie, Je pour Tous, Le cahier de la vie

Le grand cahier de la vie

Je veux célébrer le grand cahier de la vie.
A chaque âge un chapitre.
Aussitôt que la page d’un instant se tourne, une autre s’ajoute.
Peu importe que l’on soit héroïque.
On y laisse son histoire.
Et lorsque l’on quitte le cahier,
il importe de garder une dernière page blanche
pour qu’une autre vie commence.

Géraldine Andrée

Publié dans Actualité, Créavie, Je pour Tous, Journal d'instants

Profiter de la vie

Profiter de la vie.
Couper tout lien avec des personnes ou des situations toxiques.
Ne pas travailler trop.
Ne pas amasser d’argent pour rien.
Ne pas vouloir plaire à tous.
Être soi, c’est-à-dire faire ce que l’on aime, ce qui nous passionne, nous fait plaisir.
Lâcher prise sur les gens et les situations qui ne dépendent pas de soi.
Voyager. Découvrir. Explorer. Parler à la nature et aux animaux.
Voir de beaux tableaux, de beaux films. Lire de bons livres. Fabriquer des oeuvres de ses mains. Écouter puis retranscrire la musique des jours.
C’est ce que j’appelle une vie – non pas réussie, mais la vie tout court, la Vie si courte que ce n’est pas le temps qui passe mais nous qui passons à travers le temps.
Je m’en souviens quotidiennement.

Géraldine Andrée

Publié dans Créavie, Ecrire pour autrui, Grapho-thérapie, Je pour Tous, Parlez ! Je vous écoute !

Pourquoi écrire ?

On écrit pour

*Apprendre à se connaître afin d’être Soi
* Comprendre sa vie, en tirer le fil directeur dans les événements qui nous sont arrivés
* Profiter du présent en témoignant de chaque jour qui s’écoule
* Retrouver le passé et le faire revivre
* Guérir des traumatismes, faire le deuil de ce que l’on a perdu ou de ce que l’on n’a pas vécu, devenir un(e) résilient(e)
* Être l’auteur (e) du futur que l’on souhaite voir advenir
* Avoir des preuves de ce que l’on a vécu dans le but d’une démarche spécifique, une réhabilitation, une demande de pardon ou, tout simplement, pour garder trace de tous ces instants qui rendent l’âme riche à la fin d’une existence
* Faire de sa vie ou de la vie d’un proche un livre vivant pour les descendants
* Devenir authentique pour autrui ; rendre ses actes compréhensibles, d’une certaine manière, lisibles
* Dire l’indicible afin qu’une expérience personnelle devienne universelle

Quoi que l’on accomplisse, quelle que soit la place que l’on tient dans la société, quel que soit le rôle que l’on y joue, on écrit pour donner à sa vie un sens.

Géraldine Andrée

Publié dans Créavie, Ecrire pour autrui, Grapho-thérapie, Je pour Tous

Écrivez votre vie

J’entends souvent des gens dire :

– Oh ! Moi ! Je suis incapable d’écrire ! Je n’ai aucune imagination !

Il n’y a nul besoin d’avoir une imagination débordante et une inventivité merveilleuse pour écrire.

Écrivez votre vie. Écrivez avec le matériau de votre quotidien. Écrivez vos histoires vraies.

Comment ? Racontez vos humeurs, vos joies, vos mésaventures. Posez sur le papier le problème de votre machine à laver qui n’essore plus bien, les miaulements du chat qui vous réveille à l’aube parce qu’il veut sortir, l’avancée de votre projet que vous espériez plus rapide, ce rendez-vous tant attendu et redouté à la fois. Ne méprisez pas l’humilité de ce que vous avez à écrire. Après tout, c’est votre vie ; elle vous appartient. Devenez le biographe de votre présent.

Julia Cameron insiste sur l’importance des pages du matin. Je consacrerai un billet à ce sujet. J’écris moi aussi trois pages quotidiennes, trois pages dans lesquelles je n’ai rien à prouver, où je n’ai pas à faire du style, à créer des effets littéraires. Trois pages où je me sens libérée du jugement d’autrui et du regard social que je pourrais poser sur moi-même.

Écrivez avec ce qui est et non avec ce qui devrait être.

La meilleure façon est de prendre de la distance avec votre vie, de manière à vous séparer du désir de l’embellir, l’enjoliver. Soyez ce témoin qui s’assoit à côté de vous et qui vous parle de vous, comme d’un ami qu’il connaît bien.

Utilisez pour cela la troisième ou la deuxième personne du singulier :

-Elle habite le grand boulevard où défilent dans un flot incessant les voitures. Le soir, le bruit des moteurs s’interrompt. Elle aime alors se servir un cognac qu’elle boit debout, devant sa fenêtre, en regardant les lumières du boulevard. C’est le moment de la journée le plus agréable, cette pure détente. Enfin !

Ou encore :

-Tu es né dans ce petit bourg de quelques habitants. A vrai dire, tu t’y es toujours ennuyé. Souviens-toi comme, enfant, tu t’amusais avec un simple bout de ficelle. Mais ce coin perdu est une chance car il t’a permis d’avoir un jardin…

Relatez votre vie avec objectivité, avec ses côtés positifs et ses côtés négatifs – sa modeste grandeur.

Écrivez que vous vivez, que vous respirez tout simplement. Écrivez qui vous êtes. Aucun détail anodin n’est insignifiant. Qui sait s’il ne fera pas partie de vos souvenirs?

Vous n’avez rien à inventer. Vous êtes l’auteur de vos jours et votre héroïsme peut se mesurer à la seule manière avec laquelle vous réagissez aux circonstances.

Et puis, lorsque vous relirez ces pages plus tard, peut-être aurez-vous envie d’écrire une fiction – un conte ou une nouvelle – sur cette machine à laver qui ne fonctionne plus, ce miaulement qui vous manque dans la nuit.

Parce que vous aurez vécu ce que vous écrivez, vous pourrez le métamorphoser en poésie du récit.

Géraldine Andrée

Publié dans Créavie, Grapho-thérapie, Je pour Tous, Le journal des confins

Le journal des confins

A l’heure où l’on doit rester chez soi, c’est le moment, je crois, de tenir un journal des confins qui nous mènera, de ligne en ligne, aux confins de soi.

Certes, nous sommes enfermés désormais dans une sorte de routine. Et pourtant, le journal des confins nous ouvre à tous les temps possibles, celui des rêves, des désirs, des projets ; le temps en suspens du repos aussi.

Nous vivons dans un espace limité. Mais la page du journal, malgré son cadre, nous révèle un vaste espace, jusque là insoupçonné. L’heure a sonné. Nous pouvons vagabonder parmi nos souvenirs et nos visualisations futures, aller très loin jusqu’à ce point de nous-même que nous ne connaissons pas.

Il nous est impossible de voyager ? Pourtant, le journal des confins fera apparaître le tracé d’un chemin dont la destination – j’ai envie d’écrire destinée – est le pays de l’être.

Tout cela est très théorique, me direz-vous. Mais qu’en est-il de la pratique ?

S’il n’y avait pas eu le confinement, je vous aurais conseillé d’aller acheter un beau cahier. Commencer un journal est toujours une fête célébrant l’odeur de la page neuve et son éclat blanc. C’est une sorte de noce entre vous et vous-même.

Dans les circonstances actuelles, vous pouvez prendre un cahier que vous n’avez pas terminé, lui redonner vie par quelques coloris ou votre encre d’aujourd’hui.

Voilà ! Vous y êtes !

J’ai souvent pensé que l’écriture était une thérapie.

Le journal des confins ne sera pas toujours confortable. Il vous emmènera parfois là où vous ne voulez pas vous rendre.

Vous vous ennuyez ? Les mots qui décriront votre ennui accentueront le vide, le silence de la ville, ce jour où il n’y a rien à faire, appelé « vacance ». Mais peu à peu, dans cette vacance, vous deviendrez sensible à la tache de soleil sur votre poignet, à la cloche de l’église qui tinte tout de même, à la première goutte de pluie qui luit sur la rambarde de votre fenêtre. Vous serez arrivé à point nommé dans votre instant.

Vous ne supportez plus votre famille ? Vous la trouvez trop envahissante ? Le journal des confins sera votre univers. En vous y réfugiant, vous pourrez faire remonter à la mémoire les vieux litiges que vous entretenez encore avec cette famille et que vous avez refoulés profondément en vous, les limites abusivement franchies. Les phrases inscrites sur votre cahier vous montreront la voie pour résoudre ces conflits ou prendre votre indépendance émotionnelle.

Vous vous disputez avec votre conjoint ? Le journal des confins mettra à jour les blessures d’enfance qui se rouvrent dans cette relation, les scénarios qui s’y rejouent inconsciemment. Il sera le miroir de toute la vérité de cette histoire amoureuse. Faudra-t-il la continuer ou au contraire la rompre, si vous ne vous sentez pas respecté(e) ?

Vous avez vraiment du mal à cohabiter avec vous-même ? Le journal des confins vous invitera à identifier ce que vous n’aimez pas en vous ; il éclairera les parties à fortifier, à réparer, à dorloter, et ceci, dans le but de vous accepter totalement vous-même, d’occuper toute la place du pays de votre Être.

C’est ainsi que vous vous habiterez, indépendamment des réactions des autres et des fluctuations des circonstances extérieures.

Remplissez, avec quelques gouttes d’encre, tout le présent de votre présence.

Personnellement, j’ai donné naissance à ce journal, hier.

Les confins ne sont jamais très loin…

Je vous souhaite un beau commencement tout en haut de la page blanche !

Géraldine Andrée