Partout, des chaussures. De différentes pointures. Du 34 au 44.
Des talons hauts qui claquent. Des bottines aussi. Des escarpins qui se rendent à une soirée. Des baskets de joggeurs. Des boots élégantes pour DRH qui viennent de quitter leur bureau.
Partout, des roues. De motos, de vélos, de voitures, de fourgonnettes, de bus.
Partout, des lignes. De couloirs. De sens interdits. D’obligations de bifurcations.
Le bitume ne garde pas trace de tous ces passages.
Combien ont marché sur l’asphalte depuis que cette ville moderne existe ? Une foule infinie de femmes, d’hommes, d’enfants, de vieillards. Tous ces passants chaussés pour la marche, protégés des pavés, des ordures, des bris de bouteilles éclatées qui jonchent le sol. Des myriades de souliers singuliers, donc, de pas uniques.
C’est comme ça partout dans nos villes.
Et soudain, arrêté à un feu tricolore, le pied d’un cycliste, un pied nu dans le couloir réservé aux vélos, aux ongles vernis de bleu, un pied svelte entre les roues des bus et des camions, un pied si fragile parmi les moteurs vrombissants des voitures.
Un pied délié, un pied d’esthète ou de méditant, qui attend son tour. Il a quitté la pédale du vélo pour reposer en toute confiance sur le bitume froid et mouillé de l’avenue. Les phares et les clignotants de cette fin de journée éclairent son réseau de veinules saillant sous la peau.
Un pied qui nous rappelle d’où l’on vient – de la terre, de l’herbe, de l’humus des forêts, du sable des plages ou des déserts.
Un pied dans l’instant présent – ici, maintenant. Un pied qui fait confiance au monde. Qui sait que le déferlement des automobiles ne l’écrasera pas. Car on ne broie pas une perle. On la repère, de loin, à son étincelle.
Un pied qui nous montre comment renouer contact avec notre nature profonde, à l’aurore des millénaires, quand nous marchions sans semelle.
Le feu est devenu vert.
Le pied s’est levé. A enclenché de nouveau la pédale en y appuyant fermement la voûte plantaire.
Et le vélo s’est évanoui parmi le flux des voitures.
Effacés les ongles bleus, dans le soir électrisé par le clignotement des enseignes.
Qui peut savoir que cette scène a existé ?
Qu’un cycliste, à la fin de la journée, a attendu, pieds nus, parmi les voitures, de passer ?
Nos regards sont des boulevards. Ils ne gardent pas trace de ce qui les traverse.
Mais, il y a ce souvenir inscrit sur le chemin de ma mémoire, dont j’ai composé un poème, à l’encre bleue, en attendant mon bus – le dernier de la journée – assise sur un banc en plastique, pour offrir un peu de repos à mes chevilles tellement oppressées dans leur gaine de cuir.
De combien de pieds se compose ce poème écrit à la va-vite et qui enjambe cette page surlignée ?
Je ne saurais vous dire.
Je sais uniquement qu’il attendra mon feu vert, et tout le temps nécessaire, pour que je le publie.
Mon ouvrage d’écritothérapie Guérir avec mon cahier – La Pratique du journal de guérison est paru en broché le 20 avril 2025
Je suis immensément fière d’annoncer que mon livre, Guérir avec mon cahier, est enfin publié ! Devenir écrivain a toujours été un rêve pour moi, et ce fut une expérience incroyable de réaliser ce rêve pour moi-même. Si vous avez des commentaires sur le livre ou si vous voulez discuter de son contenu en profondeur, j’aimerais beaucoup entrer en contact avec vous et échanger des idées ! Voici un lien qui vous permettra d’en savoir plus !
Oui ! C’est le jour ! Je suis maintenant officiellement une auteure publiée. La route a été longue et le travail difficile, mais tenir mon livre entre les mains en vaut vraiment la peine. Au cas où vous n’auriez pas suivi mes progrès, et que vous seriez intéressé(e) par le sujet de ce livre, voici le résumé :
Je propose dans cet ouvrage de multiples exercices d’écritothérapie que j’ai inventés pour la plupart et expérimentés pour moi-même d’abord, afin de transcender les différents défis de ma vie. Que cette Pratique du journal de guérison soit votre guide de résilience.
Je peux vous accompagner sur ce chemin d’écriture thérapeutique par ma biographie d’auteure qui m’a conduite à écrire Guérir avec mon cahier :
C’est parce que Géraldine Andrée était effacée qu’elle a commencé à écrire. Elle sentait qu’elle avait des choses à dire, mais qui les écoutait ? En grandissant, elle a trouvé une amie dans son journal intime : Miss Blue. Dans le silence de la page, elle se sentait entendue. Dans la blancheur du papier, elle était certaine d’être soutenue. Elle laissait une trace. Donc, elle existait. Il était évident qu’elle avait trouvé sa place. L’écriture a toujours habité sa vie, comme elle a toujours habité l’écriture. Elle en a fait un espace-temps intime et sacré qui fait partie de son quotidien. Au fil des jours, elle a affiné sa pratique et peu à peu, celle-ci lui a prodigué des outils de guérison, pour elle-même, déjà, et pour autrui. Elle a en effet mis ses mots au service de l’accouchement des âmes dans des livres pour autrui, en devenant écrivaine et biographe familiale. Puis, des études en art thérapie lui ont permis de développer des ressources spécifiques d’écriture pour autrui.
Si vous pensez que cela vous intéresse, vous pouvez vous rendre sur mon site Web.
C’est parce que Géraldine Andrée était effacée qu’elle a commencé à écrire. Elle sentait qu’elle avait des choses à dire, mais qui les écoutait ? En grandissant, elle a trouvé une amie dans son journal intime : Miss Blue. Dans le silence de la page, elle se sentait entendue. Dans la blancheur du papier, elle était certaine d’être soutenue. Elle laissait une trace. Donc, elle existait. Il était évident qu’elle avait trouvé sa place. L’écriture a toujours habité sa vie, comme elle a toujours habité l’écriture. Elle en a fait un espace-temps intime et sacré qui fait partie de son quotidien. Au fil des jours, elle a affiné sa pratique et peu à peu, celle-ci lui a prodigué des outils de guérison, pour elle-même, déjà, et pour autrui. Elle a en effet mis ses mots au service de l’accouchement des âmes dans des livres pour autrui, en devenant écrivaine et biographe familiale. Puis, des études en art thérapie lui ont permis de développer des ressources spécifiques d’écriture pour autrui.
Ecrivaine, poétesse, biographe, veilleuse et éveilleuse de Vie !
C’est parce que Géraldine Andrée était effacée qu’elle a commencé à écrire. Elle sentait qu’elle avait des choses à dire, mais qui les écoutait ? En grandissant, elle a trouvé une amie dans son journal intime : Miss Blue. Dans le silence de la page, elle se sentait entendue. Dans la blancheur du papier, elle était certaine d’être soutenue. Elle laissait une trace. Donc, elle existait. Il était évident qu’elle avait trouvé sa place.
L’écriture a toujours habité sa vie, comme elle a toujours habité l’écriture. Elle en a fait un espace-temps intime et sacré qui fait partie de son quotidien. Au fil des jours, elle a affiné sa pratique et peu à peu, celle-ci lui a prodigué des outils de guérison, pour elle-même, déjà, et pour autrui. Elle a en effet mis ses mots au service de l’accouchement des âmes dans des livres pour autrui, en devenant écrivaine et biographe familiale. Puis, des études en art thérapie lui ont permis de développer des ressources spécifiques d’écriture guidant tous ceux qui viennent à elle vers la résilience.
En précommande en ebook dans toutes les librairies ! Parution le 18 avril 2025
Mon livre Guérir avec mon cahier ou La pratique du journal de guérison va paraître aux éditions Librinova. Format e-book disponible à la précommande, disponible dans toutes les librairies (Amazon, Fnac, Decitre, Kobo…) à partir du 18 avril 2025. Je vous préviendrai. Version papier disponible ultérieurement. 5 longues années d’écriture qui a démarré pendant le confinement, à savoir, une session d’écriture par semaine. Et cela donne un beau bébé de 171 kilos… euh, non… 171 pages, pardon.
Une page sera créée prochainement pour fêter l’arrivée de cet enfant.
Pas après pas, jour après jour, mot après mot, page après page…
Les différentes biographies que nous pouvons réaliser ensemble
Le tableau de votre vie
Comme il n’y a pas qu’un seul parcours de vie, il n’y a pas qu’une seule façon d’écrire une biographie. Il existe autant de possibilités biographiques que de chemins de vie. La rédaction d’une biographie ressemble à la composition d’un tableau qui prend forme, touche après touche. Son achèvement permet de voir l’harmonie de la vision d’ensemble. Comme le peintre peut utiliser tous les types de couleurs, de matières, de techniques, je vous propose de multiples façons de mettre en livre votre vie. Ainsi, vous aurez déposé votre essence dans cet ouvrage qui reflètera fidèlement votre âme.
La biographie au fil de votre vie
175 euros la séance comprenant l’heure d’entretien et l’heure et demie de rédaction
C’est la biographie classique où vous racontez votre vie dans un ordre chronologique, une vie avec toute la diversité de ses expériences, toute la palette de ses émotions, où joies et chagrins, bonheurs et pertes s’entremêlent. Pour cette raison, je peux vous proposer l’insertion d’une structure thématique.
Notre livre a eu beaucoup de succès. Nous avons donné un exemplaire à chacun de nos enfants. Tous ont beaucoup aimé et ont trouvé cette idée formidable. Ils ont beaucoup apprécié le ton poétique que vous donnez à nos écrits.
Merci encore Madame et bonne continuation. »
La Vie nous regarde
Anne-L.J.
« Bonjour, Mme Muller
Encore merci pour votre travail. Mamie est ravie du rendu et du travail accompli.
Vous allez encore faire des heureux, c’est certain. Ils ne s’en rendent peut-être pas encore complètement compte en cours de parcours. Mais vous nous fournissez des trésors.
Je garde le mien précieusement.
Merci.
Bonne continuation et au plaisir ! »
La biographie spirituelle
175 euros la séance comprenant l’heure d’entretien et l’heure et demie de rédaction
Expérience de mort imminente, rencontre avec un défunt, conversation avec son ange gardien, développement d’un don médiumnique, d’un talent hors du commun, régression dans une vie antérieure… Je suis à votre écoute pour que l’énergie de votre âme passe par ma plume, afin de venir s’incarner dans votre œuvre qu’est le récit de votre expérience.
« Je viens témoigner ici d’un parcours d’écriture où j’ai été accompagnée d’une manière sécurisante, combative, énergique et parfaitement bienveillante ! Géraldine a su me guider sur de longs mois pour mettre au monde un beau bébé livre qui attendait de voir enfin la lumière !
Merci infiniment, gratitude infinie envers toi, Géraldine, pour cet accompagnement sans faille!
Merci infiniment !
Ton professionnalisme, ton âme, ton cœur vaillant, ta générosité ont revivifié nos âmes pour toujours car notre livre éclairera pour toujours les générations à venir !
Merci pour ce livre que tu m’as aidé à mettre au monde : il est une clé d’or!!!!
Un immense merci ! Bravo! »
En suivant l’Ariadne : Dans le jardin de Dominique et Joséphine
175 euros la séance comprenant l’heure d’entretien et l’heure et demie de rédaction
Une vie sans épreuve est rare. Notre existence se peut se retrouver bouleversée du jour au lendemain, d’un instant à l’autre… Abus, harcèlement moral, manipulation par un pervers narcissique, toutes les formes d’emprise, chômage, divorce, accident, survenue d’un handicap, annonce d’une maladie… Il arrive que notre vie se casse, tel un vase. Écrire son épreuve permet, dans un mouvement de l’intérieur vers l’extérieur, de déposer ses émotions sur la page et de reconstituer son unité psychique dans un livre qui deviendra la trace de cette guérison. L’écriture d’un livre de vie participe au processus de résilience.
175 euros la séance comprenant l’heure d’entretien et l’heure et demie de rédaction
Un livre est l’espace sacré où vous pouvez rendre hommage à ce qui a été cher à votre cœur et que vous avez perdu. Que ce soit un ami, amoureux ou parent proche, un animal, un objet ou même un lieu (comme une maison, un jardin), votre voix passera par mon cahier pour redonner vie à vos souvenirs, les célébrer, les honorer. Dans ce cas, la biographie est semblable à un autel sur lequel vous déposerez vos sentiments les plus profonds, avant de continuer votre vie, habité(e) par cette mémoire.
175 euros la séance comprenant l’heure d’entretien et l’heure et demie de rédaction
Dates anniversaires… Prénom d’un aïeul donné à un enfant pour qu’il accomplisse la mission que cet aïeul n’a pu mener à bien suite à cette mort inacceptable, transmission de traumas, syndrome du gisant… Le fait d’entreprendre une biographie familiale met souvent à jour des problématiques transgénérationnelles qui conditionnent votre vie. Et si je vous aidais, dans le cadre de ce livre, à en reprendre le fil afin que vous redeveniez l’auteur de votre vraie vie, celle qui vous correspond, et non celle qui a été écrite par d’autres ?
175 euros la séance comprenant l’heure d’entretien et l’heure et demie de rédaction
Il n’y a pas meilleur projet que d’écrire la biographie d’un projet… Que celui-ci soit en cours ou déjà abouti, je peux vous accompagner dans la chronologie de cette matérialisation. Structurer ce livre de vie singulier, c’est non seulement donner de l’existence à votre projet dans le présent, mais aussi le rendre pérenne, car ma plume pour votre voix vous aidera à le visualiser, jour après jour, mois après mois, à renforcer la puissance de votre intention et à préciser la dimension positive de cette vision. Je peux également partir de vos notes personnelles, des feuillets de votre journal intime. Récit d’une grossesse, d’une naissance, d’une construction de maison, d’une création d’entreprise ou même de l’écriture d’un livre (il est très intéressant d’écrire sur l’écriture, de créer une œuvre sur une œuvre !)… La page et l’encre incarnent le projet dans la matière.
« Je tenais à vous remercier pour l’écrit de mon expérience. Vous avez su cerner ce que je souhaitais retranscrire et cela répond en tout point à ce que je veux transmettre. »
Le Sourire de ma fille
La biographie d’une métamorphose
175 euros la séance comprenant l’heure d’entretien et l’heure et demie de rédaction
La vie, pour 99% des gens, est rarement un chemin tranquille. Notre parcours terrestre est jalonné de défis, de remises en question, de renoncements. Il est fait de virages, de croisements, de carrefours, de bifurcations, de déviations, avant de reprendre une ligne droite. L’écriture d’un livre relatant cette période de changement vous permet de mieux anticiper les tournants et de les négocier. Déménagement, séparation, licenciement… Toutes ces ruptures annoncent, en réalité, notre renaissance. L’écriture d’un tel ouvrage préparera, page après page, la sortie du papillon de sa chrysalide. En parcourant avec ma plume toute la distance parcourue entre l’être ancien et l’être nouveau, je donnerai une résonance à une autre voix en vous, plus claire, plus ferme, plus joyeuse, en accord avec qui vous êtes vraiment.
175 euros la séance comprenant l’heure d’entretien et l’heure et demie de rédaction
Lorsque j’écrivais, enfant, un texte en prose (conte, nouvelle), il arrivait très souvent qu’une voix poétique s’insérât entre les différents paragraphes. La phrase, soudain, se déhanchait, devenait vers. Un mot enjambait l’espace pour atteindre le mot-ami suivant, le rencontrer, converser avec lui. Un poème s’insérait tout naturellement entre les aventures de mes personnages, pour exprimer leurs différents états d’âme. Je reprends cette habitude littéraire, venue de la créativité de mon enfance, dans l’écriture de vos biographies. Je peux, ainsi, y glisser des haïkus (que j’ai composés ou que nous ont transmis les poètes japonais) et qui condensent votre vécu, intégrer un morceau choisi des plus grands poètes ou de ceux que vous préférez, mettre en vers l’une de vos pensées intimes ou l’une de vos émotions les plus profondes. Je peux personnifier le jardin, la maison, la fontaine perdus en les faisant parler tout au long de votre ouvrage, refaire chanter par des rimes et des sonorités appropriées la plage de vos vacances, voire écrire le récit de votre vie comme un longue épopée au cours de laquelle s’entendra le rythme de votre souffle intérieur.
« Magnifique lecture. C’est tellement beau. Vous avez su toucher la porte de mon âme. J’en ai pleuré. Je suis bouleversée. Vous avez touché à mes rêves les plus fous. Merci pour les beaux voyages de mes rêves. Mille fois merci. »
La Vie par-dessus tout
La biographie sensorielle
175 euros la séance comprenant l’heure d’entretien et l’heure et demie de rédaction
Livre de gratitudes… Livret dédié aux cinq sens (visuel, auditif, olfactif, gustatif, tactile, sans oublier le sens kinesthésique)… Il existe une autre façon de raconter sa vie, personnelle, singulière, où nous évoquons ensemble votre univers intérieur par des listes, des juxtapositions de phrases brèves ou nominales, des catégories qui réunissent Les Choses de votre âme comme dans le journal Notes de chevet de Sei Shônagon. Dans ce cas, l’écriture biographique suit davantage le flux méditatif, très proche du rythme poétique le long duquel la syntaxe suit un nouvel ordre, celui de la mémoire instantanée, sœur de l’inconscient. Dans ce cas, nous mettons l’accent sur les associations d’idées ; un mot ou une image entraînant un autre motif d’écriture. Des répétitions de tournures comme Je me souviens (liste de Georges Pérec), Dans mon enfance, il y a, J’aimais/Je n’aimais pas permettent de relancer le processus mémoriel tout en cadrant l’écriture. Je pratique surtout ce type de biographie avec des personnes atteintes de troubles cognitifs, pour lesquelles les techniques de programmation neurolinguistique permettent une autre rencontre entre soi et sa mémoire.
175 euros la séance comprenant l’heure d’entretien et l’heure et demie de rédaction
L’écriture d’une biographie mobilise aussi des outils d’art-thérapie. Vous pouvez déposer dans cet ouvrage qui est le vôtre toute votre créativité. C’est donc l’occasion de faire fleurir vos dons artistiques… Insertion de photos, bien sûr, mais aussi de tableaux, de dessins d’enfant, d’extraits de journaux intimes ou des exercices de journal créatif, ajout de calligrammes intimes, de votre signature personnelle… La page est un cadre où les mots eux-mêmes se dessinent !Lorsque la parole atteint la frontière de l’indicible, les blancs, les images, les collages traduisent les silences, de même que l’aveu de ne pas pouvoir aller plus loin dans le souvenir. Le recours à la couleur est un excellent outil pour dire le cri, la douleur. Le Journal de Frieda Kahlo qui mêle phrases et encres multicolores pour représenter son corps souffrant est un exemple caractéristique.
Comme il n’y a pas de parcours de vie universel, il n’y a pas de biographie modèle. Il existe autant de récits de vie que d’âmes, autant d’histoires que de voix. L’enjeu de votre projet est de réaliser la biographie qui correspond à votre signature singulière – celle avec laquelle vous êtes venu œuvrer en ce monde -, pour toucher ensuite vos proches, voire le collectif si vous souhaitez publier votre ouvrage.
Ma plume vous accompagne sur ce chemin.
Vous pouvez m’exposer votre projet sur ma page Contact
Dialogue intime entre le Bien et le Bon afin de mieux choisir pour soi
Pour reprendre le fil de ta vie, il t’importe de faire de ton journal un espace où tu t’appartiens, où tu peux dialoguer avec toi-même en toute confiance et prendre tes décisions en toute sécurité. Et, afin que tu reprennes ton pouvoir, il est judicieux que tu fasses preuve de discernement dans la distinction entre le Bien et le Bon.
Qu’est-ce que le Bien?
C’est
Un critère social : il faut servir “le bien commun”, au nom de la famille, de la société – sachant que cette notion de “bien” change selon les pays, les cultures et les civilisations.
Un devoir : Que dois-tu servir pour que ton service soit profitable au clan, à la tribu ? Qui dois-tu contenter ?
Une loyauté : On te demande d’être loyal envers des pratiques, des coutumes, des valeurs afin de préserver l’équilibre collectif. Tu peux être loyal en ayant recours au mensonge, pour que le clan ait les apparences sauves.
Faire le Bien se fait souvent au détriment de ton propre bien-être. Faire le Bien est une demande qui émane de l’égo, du mental ou du Sur-Moi selon les psychanalystes. Aller, par exemple, aider un ami à déménager alors que tu es déjà si fatigué… Aller garder les enfants de ta sœur, même si tu voulais finir ton livre préféré dans un bon bain… Rendre visite à Claude, bien que Claude et toi, vous n’ayez aucun point commun et que tu préfères continuer à rédiger ta thèse.
Et c’est ainsi que, sans en avoir conscience justement, tu laisses entrer la toxicité dans ta vie.
Tu t’encombres de valeurs désuètes, embarrassantes et hétéroclites, de fidélités qui ne te sont aucunement bénéfiques, de loyautés qui te conduisent à te trahir, d’objets dont tu ne vois guère l’usage, de gens qui ne te respectent pas.
Il n’y a pas de honte ! Moi aussi, je suis passée par là !
C’est pour cela que je te propose un petit exercice qui te permettra d’y voir plus clair.
Trace deux colonnes dans ton journal.
Dans la colonne de gauche, indique le Bien : ce qui est louable pour la société, le matriciel, le sacrificiel…
Dans la colonne de droite, indique le Bon.
Le Bon, c’est
Ce qui te fait vibrer : tes passions, tes hobbies qui, quand tu les honores, font que tu t’oublies, que tu t’absorbes complètement en elles, oubliant ainsi tes problèmes et le temps qui passe…
Ce qui te rend libre : une promenade, des vacances, une heure rien qu’à toi où tu t’autorises le droit de répondre à tes besoins et à tes désirs les plus profonds.
Ce qui te redonne ton identité, c’est-à-dire ton essence : tu te reconnais pleinement de ce que tu fais ; c’est comme si tu apposais en bas du tableau de ta vie ta signature de lumière…
Le Bon te rend à toi-même (m’aime) !
Ensuite, instaure un dialogue théâtral dans le cadre de ce trio : toi, et les rôles du Bien et du Bon dans ta propre vie.
Ce dialogue doit se fonder sur deux questions fondamentales :
Quels intérêts ai-je à me conformer aux exigences du Bien établi par autrui ?
Les réponses peuvent être diverses : se sentir approuvé, intégré, aimé, obtenir la sécurité financière…
Quels seraient les intérêts qui seraient servis par le fait que je pratique le plus souvent possible ce qui est bon pour moi ?
Généralement, ton intérêt supérieur – c’est-à-dire celui de ton âme – se dégagera très vite. C’est l’intérêt qui participe à ton épanouissement spirituel sur cette terre, au développement de tes potentialités, au déploiement de tes ailes… afin de mieux servir le monde !
Dans ce dialogue intérieur qui mettra en scène les voix du Bien et du Bon, tu pourras voir clairement le dilemme, voire la violente confrontation, qui se joue en toi.
La voix du Bien peut être autoritaire, dissuasive. N’abandonne pas la partie. C’est le mental qui se révolte ou le Surmoi qui peut être assimilé à la figure d’un parent despotique. Prends en compte tous les arguments de ce dernier.
Puis trouve des arguments calmes et tout aussi organisés pour le contrecarrer en douceur. Progressivement, le mental perdra son emprise, cédant les rênes à ton intérêt supérieur.
La Voix du Bien – Comment ? Tu n’es pas en mesure de voir Colette aujourd’hui ?
Tu sais pourtant qu’elle a toujours pu compter sur toi ? Quelle égoïste tu es !
La voix du Bon – Je suis allée voir Colette, la semaine dernière. Colette est une adulte qui a toutes les ressources pour prendre soin d’elle ! À mon tour de prendre soin de moi chez l’esthéticienne ! Je me sentirai ensuite mieux dans ma peau et serai contente de retrouver Colette pour partager un bon moment avec elle…
En déroulant des arguments solides pour faire taire la voix du parent tyrannique, tu renoueras contact avec ton intimité, le jeune enfant qui demandait secrètement à jouer. Et c’est la sagesse qui reprend le dessus sur la folie ; la santé qui vainc la maladie. Le monde pourra ainsi profiter de ton bien-être retrouvé et t’apparaîtra beaucoup plus sécurisant dans une interaction équilibrée entre donner et recevoir. De ce fait, les besoins d’approbation, d’amour, d’intégration, d’abondance seront pleinement comblés par toi-même (m’aime), puis, naturellement, par les autres.
La Vie nous veut du Bien. Encore faut-il que nous entrions en contact avec notre bonté profonde.
Quoi de mieux justement que la maïeutique offerte par le journal intime pour révéler cette intimité de soi avec soi, afin que nous puissions ensuite œuvrer avec empathie à l’extérieur de soi ?
Je n’ai pas d’autre prétention pour cette année deux-mille-vingt-cinq que d’être fidèle à ma résolution de faire refleurir l’ancien jardin avec les mots de chaque matin.
Qu’est-ce qui me motive à écrire des billets jour après jour, semaine après semaine ?
Ai-je envie d’être lue ? Peut-être, mais ce n’est pas ma seule motivation, car je n’ai pas tant de lecteurs que cela… Alors, hormis la quête d’un éventuel lectorat, quelle est cette force instinctive qui me pousse à aller sur mon tableau de bord et à cliquer sur le signe + pour rédiger un billet ?
Afin de trouver une réponse parmi d’autres, je remonte au souvenir de la création de mon premier blog en 2007. Celui-ci était alors hébergé par skynet, plateforme qui a, depuis, fermé ses portes pour les blogueurs.
Jusqu’en 2007, j’écrivais en secret. Certes, j’avais participé à quelques concours littéraires qui m’avaient très honorablement primée. Mais mes textes étaient réunis dans différents cahiers, comme pendant mon adolescence. Des cahiers de toutes les couleurs, de tous les formats, de toutes les textures, souvent raturés.
Parfois, il me venait l’envie de dactylographier ces brouillons. Alors, je les tapais sur ma machine à écrire noire de jais avant de faire dupliquer et relier leur version définitive dans un magasin de photocopies. J’en ai retrouvé beaucoup dans des porte-documents datant de plus de vingt ans ou réunis dans une maquette plastifiée, dont la spirale avait quelque peu rouillé ou s’était détachée du papier.
Attendrissement.
Cependant, quelque chose en moi trépignait. Mes textes – nouvelles, poèmes, récits, débuts de roman – avaient beau être classés, le silence de mon secrétaire profond les recouvrait d’oubli.
En 2007, après la lecture du livre d’Eva Arcady, Dépendance affective, oser être soi pour s’en libérer, qui répertoriait en annexes certaines références dont le blog de peinture spirituelle de cette autrice, je suis allée sur la plateforme qui hébergeait son travail.
Je me souviens. C’était un dimanche pluvieux de printemps. Cette simple question m’a saisie :
Et si je créais mon blog, moi aussi ?
C’est ainsi qu’est né https://lavieartistiquedegeraldine.wordpress.com/ (La vie, œuvre poétique), réunissant des poèmes de tous les styles, de tous les genres, de toutes les formes. Certains furent le point de départ de la publication de recueils ultérieurs. À cette époque, j’achetais dans des boutiques d’art des images que je scannais puis téléchargeais. Je passais beaucoup de temps à développer ma créativité. La vie de ce blog « s’épanchait dans la vie réelle » pour reprendre une expression du poète Gérard de Nerval. La vie artistique de Géraldine reflète vraiment l’évolution de mon écriture sur dix-sept années. Quand je relis des billets datant de 2007-2008-2009, je suis surprise par mes trouvailles et mes maladresses. J’ai l’impression que c’est une autre qui a écrit tous ces billets et que je ne suis plus « cette femme-là ».
Ensuite, me projetant déjà inconsciemment dans la publication de livres, je décidai de donner au blog une ligne directrice, un thème, une tonalité.
C’est ainsi que le blog initial La Vie artistique de Géraldine, migré chez WordPress, a tissé de nombreuses ramifications.
Un autre blog est né, consacré, lui, à des textes plus intimistes, sensoriels et nostalgiques : https://sensualitedesmots.wordpress.com/ (Les mots sont sensuellement possibles), alors que le blog précédent était davantage dédié à une inspiration cosmique, artistique et spirituelle.
Puis, j’ai créé un blog de poèmes courts, si brefs que leur concision est à la limite du haïku : https://petitesobservationsdujour.wordpress.com/ (Pensées du jour neuf). Je voulais produire un effet saisissant sur mon lecteur, au moyen de textes proposant une réflexion philosophique et introspective sur l’universalité de la condition humaine.
Enfin, le site https://quevivelavie.wordpress.com/ (Que vive la vie en vous) a vu le jour, dans l’objectif de relier la littérature au développement personnel.
Et ce site https://lencreaufildesjours.com (L’Encre au fil des jours) a professionnellement mis l’écriture au service d’autrui, dans une perspective biographique et thérapeutique.
Le point commun de tous ces sites montre combien les mots nous rendent intemporellement vivants. Chacun de mes blogs converse avec les autres, par la parution de billets appartenant à un site sur la page respective des autres sites, permettant ainsi une promenade littéraire, si le lecteur le désire.
Alors, pourquoi je blogue ?
Autant en identifier les raisons puisque je passe beaucoup de temps à cette activité non lucrative (chaque Newsletter est gratuite et le restera).
Je blogue parce que
J’aime publier autrement.
J’aime créer et développer mon activité avec une visibilité immédiate.
J’aime devenir le témoin de mon écriture, tandis que mon écriture se fait le témoin de ma vie et que le lecteur se fait le témoin de la vie de mon écriture.
J’aime mettre mon identité en ligne (une façon d’exister, d’afficher ma singularité dans une relative discrétion car, après tout, ces sites, il faut les trouver sur l’immense Toile !).
J’aime jouer avec les différents caractères des lettres.
J’aime choisir une image adaptée à la tonalité de mon texte.
J’aime me familiariser avec les techniques de l’informatique et de l’intelligence artificielle (apprendre, toujours apprendre)…
J’aime relire partout ce que j’ai écrit, sans emporter de cahier, de classeur… Un écran de portable suffit pour rentrer en contact avec mon être intérieur, alors que je me languis sur un quai ou dans une salle d’attente.
J’aime considérer que mon blog est un grand cahier qui ne finira pas. Il n’y aura jamais de dernière page (à moins que je ne le décide).
J’aime mesurer tout le chemin parcouru dans mon pays de Poésitanie (clin d’œil à Saravati, ancienne blogueuse. Si jamais tu passes par là, sache que je ne t’ai pas oubliée).
Tu peux m’objecter, cher lecteur, que les textes publiés sur Internet sont virtuels, fragiles. Ils peuvent disparaître comme ils sont apparus, dans le battement d’ailes d’un instant.
C’est vrai. Mais le papier que tu tiens entre tes mains peut se déchirer, brûler, se perdre, lui aussi. De surcroît, ne jaunit-il pas avec le temps ? Les mots ne s’effacent-ils pas au fil des ans ? Je connais des lettres d’amants dont l’encre s’affadit à fleur de blanc… Il ne reste plus que la frêle empreinte de leur passage dans une neige un peu brune…
L’écriture n’est pas indélébile, car la vie est éphémère.
Et toi, pourquoi blogues-tu ? N’hésite pas à me faire part de tes réflexions. Nous pourrons ainsi créer ensemble un petit atelier d’écriture… en ligne !