J’ai souvenance que mon père, grâce à un montage électrique qu’il avait inventé, programmait qu’une lampe s’allumât toute seule dans l’une des chambres lorsque nous partions longuement en vacances, ceci pour dissuader les éventuels cambrioleurs.
Ainsi, à minuit, une petite lampe de chevet brillait derrière la fente des volets. Le passant pouvait croire la maison habitée.
Mon père est feu aujourd’hui.
C’est pour cela, je crois, que j’écris des poèmes au coeur de la nuit, sous le fêle halo d’une ampoule blanche.
Je veux être, par le mouvement de l’encre dans le silence, cette énergie électrique qui allume une lueur au fond de l’absence.
Vous vous sentez fatigué physiquement, épuisé émotionnellement ? Renouez avec le pouvoir créateur de l’eau.
On ouvre le robinet, on remplit son verre, on prend une douche sans avoir véritablement conscience du caractère précieux et miraculeux de l’eau.
On peut rester des semaines sans manger. On ne peut demeurer, en revanche, plus de trois jours sans boire. Sinon, c’est la mort.
Votre tête se fait lourde ? Vous êtes noyé dans vos soucis ? La lassitude gagne votre corps ? Vous ne pouvez plus créer ? Buvez un verre d’eau ou plusieurs. Cela éclaircira vos idées, allégera votre coeur et vous vous remettrez aussitôt au travail, avec des idées neuves.
Boire entre les repas non seulement facilite la digestion et favorise l’élimination, mais aussi vous purifie de toutes les toxines mentales, psychiques que les autres vous envoient ou que vous secrétez vous-même.
Vous pouvez varier et boire du thé vert – excellent diurétique et détoxifiant -, des infusions ayurvédiques qui réactivent les centres d’énergie – ou chakras.
La douche de lumière est également préconisée pour tous les traumatisés, les victimes de harcèlement moral et de perversion narcissique.
Au cours de la douche le soir, il faut visualiser que la lumière coule sur la peau, les membres et évacue tout ce que l’on a enduré au cours de la journée dans le siphon. De cette façon, les intentions négatives qui ont été projetées se décrochent de l’être et cessent de lui nuire. La douche de lumière est également recommandée après une journée harassante sur le plan nerveux.
Il ne faut pas oublier que nous sommes nous aussi composés à 65% d’eau. Nous participons donc à cet échange énergétique avec l’extérieur.
L’eau est très sensible à l’énergie que l’on émet. Le chercheur Emoto complète les travaux de Benveniste prouvant que l’eau garde la trace des propriétés de certaines substances. Emoto a montré que les molécules de l’eau changeaient selon que l’on émettait une pensée d’amour ou de haine. Les molécules influencées par une pensée de haine se rétractent, se déstructurent. En revanche, les molécules influencées par une pensée d’amour s’unifient, s’harmonisent.
L’eau vive recharge le corps et le psychisme en joyeux magnétisme car elle ne garde aucune empreinte d’intention humaine.
Les eaux stagnantes, en revanche, plombent l’énergie. Il est connu que les maisons qui contiennent un puits ou qui sont construites sur d’anciens marécages nuisent à la santé car de très lourds égrégores (ou amas d’intentions), parfois issus de générations très anciennes, ont eu le temps de salir l’eau dans toute sa composition.
Si, en tant qu’artiste et créateur de votre vie, vous êtes en panne d’inspiration ou que connaissez une phase de dépression, installez-vous confortablement au bord de l’eau dans un coin de nature – source, torrent, fontaine, cascade ou océan.
Ce n’est pas un hasard si des peintres impressionnistes comme Monet ou Manet ont peint la métamorphose des couleurs de l’eau selon les heures. De même, toute la littérature – qu’elle soit romanesque ou poétique – évoque la magie de l’eau. Beaucoup de récits de Maupassant situent le cadre spatio-temporel sur les rives de la Seine ou au bord de la Manche. De même, le chant d’une rivière ou d’une fontaine participe, dans la poésie de Victor Hugo, à d’émouvantes et bucoliques retrouvailles avec l’univers de l’enfance.
Prenez votre calepin de notes ou de dessins.
Installez-vous à fleur de vague, juste à l’endroit où les bulles crépitent sur la terre ou le sable.
Confiez-vous à l’eau. Remettez-lui vos peines et vos espoirs, vos peurs et vos souhaits. Mêlez-y vos larmes.
Puis, prenez votre plume ou votre pinceau. Acceptez tout ce qui remonte à la surface de vous-même, tout ce qui vous envahit, vous enveloppe, vous submerge.
Lâchez prise. Ne retenez rien. Laissez-vous voguer.
Soyez l’eau qui ne contourne pas l’obstacle mais qui danse au-dessus, autour et en-dessous.
Mon poème est loin de moi, reconnu par d’autres regards, porté par d’autres voix. Il entre sans doute dans quelque mémoire, guidé par la lampe du soir.
Mais peut-être qu’il est perdu dans le noir, tout seul, et qu’il cherche une porte à ouvrir, un seuil à franchir. Qu’importe !
Mon poème est ce qu’il doit être. Il doit advenir en sa trace, aussi frêle, soit-elle, comme on attend simplement d’un enfant qu’il naisse.
Profiter de la vie. Couper tout lien avec des personnes ou des situations toxiques. Ne pas travailler trop. Ne pas amasser d’argent pour rien. Ne pas vouloir plaire à tous. Être soi, c’est-à-dire faire ce que l’on aime, ce qui nous passionne, nous fait plaisir. Lâcher prise sur les gens et les situations qui ne dépendent pas de soi. Voyager. Découvrir. Explorer. Parler à la nature et aux animaux. Voir de beaux tableaux, de beaux films. Lire de bons livres. Fabriquer des oeuvres de ses mains. Écouter puis retranscrire la musique des jours. C’est ce que j’appelle une vie – non pas réussie, mais la vie tout court, la Vie si courte que ce n’est pas le temps qui passe mais nous qui passons à travers le temps. Je m’en souviens quotidiennement.
Débranche le téléphone éloigne-toi de toutes les agitations de cette époque de tout ce qui te demande d’avoir un avis de prendre parti dans d’inutiles dialogues
Puis ouvre la porte de ta chambre où luit le point d’or de la lampe et entre dans l’espace -temps d’une page blanche
Pour écrire c’est-à-dire converser avec ton coeur demeure au coeur du silence
On écrit non pas pour mesurer le temps qui passe en contant ses regrets, mais pour se voir passer à travers le temps et, au fil de l’encre qui sèche, se sentir toujours plus vivant.