Publié dans Au fil de la voix, Berthe mon amie, L'espace de l'écriture, Les ateliers d'écriture avec Laura Vazquez, Mon aïeule, mon amie

André

a close up of a person holding the hand of another person
Photo by Dillon Groves on Unsplash

Publié dans Au fil de la voix, écritothérapie, Le corps de l'écriture, Les ateliers d'écriture avec Laura Vazquez, Poésie-thérapie

Transformative Poetry: Finding Light in Darkness

You’re welcome

a dark tunnel with an open door leading to a grassy field
Photo by Nikola Knezevic on Unsplash

Publié dans Au fil de ma vie, Berthe mon amie, Histoire d'écriture, Le poème est une femme, Non classé

L’Écriture au Féminin : Résilience et Créativité

Les femmes qui écrivent

Publié dans Art-thérapie, écritothérapie, L'espace de l'écriture, Les ateliers d'écriture avec Laura Vazquez, Non classé, Poésie-thérapie

Éveillez la Lumière : Écrire au-delà des Barrières

Publié dans Atelier d'écriture, Au fil de la voix, écritothérapie, Créavie, L'espace de l'écriture, Le temps de l'écriture

Le droit et le devoir d’écrire

Publié dans Je pour Tous, Journal de la lumière, Le poème est une femme, Poésie, Poésie-thérapie

Poèmes pour les Enfants Oubliés

Publié dans Créavie, Journal d'instants, Journal de la lumière, Le cahier Blueday, Récit de Vie

La lessive d’été

purple flower field under blue sky during daytime
Photo by Thomas Despeyroux on Unsplash

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Au confluent de l’écriture et de la mémoire

Journal de lecture : Souvenir d’enfance 3

Le 31 Juillet 2025

OPAL reconstituant son journal
un extrait de mon journal de lecture sur le journal d’opal

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La mémoire au bord de l’écriture

Journal de lecture : Souvenir d’enfance 2

Le 31 Juillet 2025

Publié dans Le corps de l'écriture, Psychogénéalogie

Vivre la féminité : un voyage intérieur

Écrire sur le Féminin en soi : Pour rendre hommage à toutes celles qui m’ont précédée et à toutes celles qui me suivront

Je veux écrire ce que cela fait d’être une femme dans la vie, d’avoir une vie de femme,

c’est-à-dire

  • d’avoir un corps de femme, des cycles, du sang, la poitrine qui se rappelle à soi quand on court dans les champs ou pour attraper le bus ;
  • d’endurer les efforts dans les épaules, les reins en portant une bassine pleine de draps mouillés sur son ventre habité ;
  • de choisir la robe à bretelles, le matin, pour sentir le satin du vent autour de soi, en s’imaginant que c’est la main d’un amant ;
  • d’espérer en un probable enfant, y voir dans le blanc une promesse puis être ramenée sur le chemin du sang ;
  • de laisser aller l’embryon bleu sur la rivière parce que « c’est ainsi que tu feras ton deuil, ma fille » ;
  • de s’offrir entière à lui, d’attendre en vain son appel et se voir flouée de la part la plus précieuse de soi-même ;
  • de faire attention à sa ligne tout en mangeant du gâteau au chocolat, car on ne peut pas résister et, d’ailleurs, on se promet de faire régime demain ;
  • de se maquiller longuement, non pour se plaire, mais pour plaire à celui qui nous regardera peut-être ;
  • de faire claquer ses talons-aiguilles ; en effet, c’est ainsi que « tu montres que tu t’affirmes » et, tant pis si ces chaussures sont une torture ;
  • de décider de changer de vie en changeant de coiffure, ensuite se regarder dans le miroir en se demandant : « Est-ce bien moi ? »
  • de frotter ses jambes l’une contre l’autre sur le trottoir, en robe de soirée courte ;
  • de se demander « Qu’est-ce que je fais là ? » après une étreinte éphémère et être certaine de devenir une étrangère dans sa propre vie si l’on ne fait pas de meilleurs choix ;
  • de fuir de chez soi parce qu’il y est, qu’il ne s’en ira pas. Alors, se réfugier dans une chambre d’hôtel au bord de la mer en hiver ;
  • de découvrir le pouvoir du mot Liberté, même s’il fait mal et qu’il implique des sacrifices ;
  • d’être heureuse d’ouvrir son compte en banque personnel après des années de mariage et de comptes communs ;
  • de mettre sous plastique sa robe de mariée avec ce sourire : « Je ne suis plus Elle. Maintenant, je suis Moi. » ;
  • de se renvoyer ce sourire dans le miroir et se trouver belle « finalement » ;
  • de lire, d’étudier, de se former ; de créer, d’écrire dans « une chambre à soi » ; d’être fière d’avoir inventé son propre modèle sans le montrer à sa mère ;
  • de signer avec son nom ses œuvres ; de les exposer, sans crainte d’être jugée, car on se connaît mieux que les autres et on sait intimement ce que l’on a voulu dire ;
  • d’être toute sa vie en gestation de Soi, en accord avec les cycles de l’Univers.

On est le rythme.

On est l’harmonie.

On est le temps parfait.

Géraldine

person holding flower vase
Photo by Nicole Geri on Unsplash