Mon dernier-né

Pour un prix très-très modique, la Poésie entre dans le métro, le bureau, le hall de gare, la salle de classe, le wagon TER.

Le bleu de l’infini efface la fenêtre grise, les nuages, la pluie ou le givre.

Le rythme du vent, la soie de la brise et l’encre de la lumière irisent les jours d’hiver.

L’espace purifie l’âme pendant les déambulations sur les trottoirs.

Le verger

On voit bien la maison sur la photo et là,

juste derrière la grille en fer forgé,

le verger.

Le jardin des fées

Chère page, Je te présente le jardin de mon enfance. Voici les grands arbres : le platane, le sapin, le […]

L’été infini

L’enfance passée chez toi fut un été infini.   Les prunes toujours à point qui laissaient perler leur goutte d’ambre, […]