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Publié dans Cahier du matin, Journal de la lumière, Journal de mon jardin

Où va le jour ?

Où va le jour à l’heure du crépuscule ?

Sautille-t-il de violette en violette au bord du chemin?

Est-il ce souffle bleu qui s’échappe des rives -ces lèvres toujours ouvertes sur l’infini ?

Danse-t-il avec l’ombre de la fenêtre ?

Est-il ce silence qui se penche sur le jardin, une fois que l’on a rentré les chaises ?

Suit-il l’ultime lueur de l’abeille parmi les menthes ?

Traverse-t-il de son aile notre mémoire, comme un défunt auquel on songe,

pour annoncer la première étoile ?

Où va donc le jour quand il s’en va ?

Peut-être en toi. Peut-être en moi.

Mais peut-être aussi qu’il se dépose sagement sur les joues

de l’enfant qui s’endort

et qu’il y demeure

jusqu’à l’aurore…

Géraldine Andrée

Publié dans C'est ma vie !, Journal de la lumière, Méditations pour un rêve

La nouvelle pièce

Il y a dans mon rêve une nouvelle pièce
jusque là inaperçue,
une pièce dont j’ai obtenu la clé
par je ne sais quel voeu.

Une fois le seuil franchi,
je fais la découverte
du présent du silence
qu’elle a gardé pour moi.

Au fur et à mesure
que j’approche
la lampe,
je lis des titres de livres

qui m’annoncent
un futur
déjà accompli,
des cahiers

qui s’ouvrent
comme des fenêtres
sur les vérités
de ma vie,

des photographies
où je me vois devenue
celle que j’ai toujours
voulu être.

Il me semble même
croiser le regard
de mon âme
dans lequel ma lampe

allume la lueur
d’une flamme.
Et je m’exclame
en mon coeur :

J’ignorais
qu’il y avait une telle pièce
dans ma maison,
un endroit si profond

en moi-même
qui attendait
pendant tout ce temps
que j’entre

pour qu’il me révèle
toutes les richesses
– connaissances, réflexions –
que j’ai depuis toujours !

Maintenant, je fais confiance
à son obscurité.
Je lui apporte
chaque jour

les nouvelles visions
que j’ai récoltées
et que je destine
dans un coin d’ombre

à ma propre rencontre.

Géraldine Andrée

Publié dans Un cahier blanc pour mon deuil

Il me tarde d'avoir de tes nouvelles

Il me tarde
D’avoir de tes nouvelles
Je ne peux t’en donner
Car bien que je possède
De l’encre et du papier à lettres
Je n’ai pas ton adresse
C’est donc à toi
De m’envoyer ton message
Dont je sais
Qu’il sera sans ligne
Peut-être
Juste un signe
Très bref
Alors je me fais
A chaque instant
Fenêtre
Pour te laisser
Libre d’apparaître

Géraldine Andrée

Publié dans Journal de la lumière, Le journal de mes autres vies, Mon aïeul, mon ami., Un cahier blanc pour mon deuil

Les soirs anciens

Quand j’écoute
l’Ami
m’évoquer
les soirs anciens
je revois
les visages
qui se touchent
dans la lumière
de la lampe
rouge
et ce souffle
des lèvres
qui précède
chaque mot
Alors
je me dis
que ce que j’ai vécu
n’est en rien
un mirage
un tour
ambigu
que me joue
ma mémoire
mais un présent
absolu
qui m’éclaire
jusqu’à l’aurore
quand je me souviens
avec remords
des jours
qu’il me semble
avoir perdus

Géraldine

Publié dans Créavie, Grapho-thérapie, L'alphabet de l'herbe

De l'autre côté

J’écris pour passer de l’autre côté :
de l’autre côté de moi,
de mes incertitudes, de mes peurs,
de mes attentes, de mes espoirs ;
franchir cette frontière invisible
qui me séparait de Moi ;

et retrouver le pays de l’enfance
où la foi émerveillée va de Soi,
de ce Soi intact
qui m’attend depuis toujours ;
vaste maison ouverte
et profonde.

J’écris pour être
au Monde.

Géraldine Andrée
Poème publié dans la revue Bleu d’Encre, revue littéraire en Haute Meuse n°30 et extrait de mon recueil poétique inédit L’Alphabet de l’herbe.

Publié dans Créavie

Quelque chose

On croit souvent qu’on vit pour faire, créer, accomplir…

Et si c’était le contraire ?

Et si quelque chose avait été spécialement créé pour toi sur cette terre ?

Une feuille, un jardin, un printemps ?

Une note de musique et de senteur ?

Un poème qui sied bien à ton âme ?

Quelque chose qui t’attend pour être…

Quelque chose qui ne demande qu’à se révéler à travers ta présence…

Quelque chose qui s’accomplit du seul fait que tu sois là…

Cherche bien car tu l’as déjà trouvé un matin…

Le regard de ton coeur s’en souvient.

Tu n’auras alors qu’à lui donner un chemin.

Géraldine Andrée

Publié dans Journal d'une maison de retraite

Ma mère me dit

Ma mère me dit :
Prends les clés de l’appartement
et ne rentre pas trop tard.
Il y a deux ans encore,
ces mots auraient eu un sens correspondant au présent où ils auraient été prononcés.
Mais aujourd’hui,
nul besoin de prendre les clés : toutes les portes sont ouvertes.
En guise d’appartement, ma mère a une petite chambre toute blanche, avec, en face de son lit, la photo d’un voilier, long pétale qui glisse à fleur de sa plage préférée : Roscoff où elle aurait aimé un jour retourner.
Et si je pars, je ne rentre pas. Je reviens seulement la semaine suivante.
Ma mère a beaucoup oublié. Elle n’a plus la notion du temps.
Mais ses mots, eux, ont gardé la mémoire.

Géraldine Andrée

Publié dans Créavie

Je continuerai à écrire

Toute ma vie, je continuerai à écrire. Rien – aucune calomnie, aucun dénigrement, aucun mépris, aucune jalousie – ne me fera changer d’avis. On n’arrête pas ainsi le mouvement du sang.

J’ai bien conscience que le temps est de l’encre et que, mot après mot, je vieillis comme Philippe Jaccottet l’a dit.

Mais on ne dévie pas le fil d’une phrase qui se dévide doucement vers sa destinée : le point annonçant la majuscule suivante.

Je n’écris pas pour un quelconque hommage posthume que l’on déclamerait d’une voix vibrante.

J’écris pour laisser une trace frêle sur la page, comme celle d’une patte d’oiseau qui se pose en silence dans la neige.

Géraldine Andrée

Publié dans Poésie

Vous dire pourquoi la poésie existe

Je crois
Que la poésie
Existe
Parce que l’indicible
Veut nous dire
Qu’il existe
Ce n’est pas
Parce que l’indicible
Ne s’énonce pas
Qu’il n’est pas
Il veut
Se faire connaître
Par la force
Du souffle
Qui s’en approche
Je crois
Que la poésie
Existe
Parce qu’il y a un alphabet
Dans ces vagues
Dont la violence
Nous coupe la voix
Quand elle nous enveloppe

Géraldine Andrée

Publié dans Créavie, Grapho-thérapie, Poésie

Écrire

Écrire,
c’est étoiler son cahier de silences
pour que chaque lecteur
y trouve l’écho de sa voix. 

***

Écrire
C’est entrer
En soi
Et s’y sentir
Comme
Dans une étoile
C’est-à-dire
Au coeur
Du ciel

***

Écrire
C’est entrer
Dans le blanc
Hivernage
De la page

Et y faire
Silence
En laissant
Tout l’espace
Au miroitement
Des lueurs
De l’encre
Comme si l’on était
L’astre
Le plus proche
De la glace

Géraldine Andrée

Publié dans Dialogue avec ma page, Journal de ma résilience, Le cahier de mon âme

Si je n'avais pas écrit

Si je n’avais pas écrit, que serais-je devenue ?
Je ne sais.
Peut-être quelqu’un d’autre.

Mais en écrivant,
je sais une seule chose :
je suis celle qui écrit

sur la valeur
de ce qui passe,
de ce qui traverse

la page
comme cette fourmi
portant un grain de riz,

et chacun de mes cahiers
criblé de questions
sans réponse,

étoilé de poèmes
sans regard,
est un Journal

de mille grâces
dont je suis l’auteur
car j’ai su

lui transmettre
mon signe
de reconnaissance.

Géraldine Andrée

Publié dans Journal d'une maison de retraite

Ta mémoire est une maison

Ta mémoire est une maison.

Tu me demandes d’y aller

pour retrouver dans l’ombre des tiroirs

exhalant leur odeur

de vieux bois noir

ces cadres dorés

qui entourent

les photos de l’ancien temps,

Claire déjà née,

la place aux marronniers,

André si fringant

avant son ultime baignade

dans la Moselle perfide.

Ta mémoire est la maison de Chaudeney,

depuis longtemps disparue

où l’on retrouve

-tu me l’assures

avec un ton qui se fait dur-

les choses qui ne sont plus.

Géraldine Andrée

Publié dans Journal d'instants

Les instants émeraude

Tenir un journal
d’instants précieux
Tel est mon désir
en l’an deux-mille-vingt

Me sentir bien
à chaque instant
pour que chaque instant
soit un bien

Me sentir présente
à chaque instant
pour que chaque instant
soit un présent

J’aime
les instants simples
Ils sont pour moi
des gemmes dans le jour

Ces instants
ont la valeur
des étincelles
des pierres

le long
de ma promenade
Je les appelle
les instants émeraude

Que dans un instant
tombé
se reflète l’aube
de l’instant suivant

Que chacun
de mes pas
soit
un instant

qui se fait perle
sur mon chemin

Géraldine Andrée

Publié dans C'est ma vie !, Journal de ma résilience

La chance

J’ai traversé des épreuves dans ma vie,
des épreuves que je n’ai pas choisies,
et c’est bien ce qui définit le mot « épreuve ».
Certains, pour bien enfoncer le clou,
et m’inciter à croire
que j’avais été oubliée
par la vie,
m’ont dit que je n’avais vraiment pas de chance.
Mais de la chance, si,
j’en ai beaucoup.
J’ai de la chance d’aimer la musique,
l’art, la poésie,
Chopin, Van Gogh, Cadou.
Certains n’ont même pas cela en eux.
Alors, ils ont moins de chance encore
que moi
qui sais suivre
avec ma plume
la trace invisible
du chant
du vent
pour la noter
dans mon journal intime.
Et puis, j’ai la chance ultime
d’avoir toujours
un feuillet
suivant
pour le prochain jour
à vivre.

Géraldine Andrée

Publié dans Créavie, Grapho-thérapie, Journal créatif

La fin de mon journal Mission de Vie

Me voici parvenue à la fin de mon journal Mission de Vie.

J’ai pu formuler ainsi ma mission de Vie que j’avais déjà définie lors d’un stage en 2006, mais qui se nomme ainsi précisément :

Diseuse d’Indicible.

Je vais tracer toujours plus loin mon chemin d’écriture, pour des lecteurs nombreux s’il y en a, quelques lecteurs assidus ou même un seul – très fidèle -, cela ne me dérange pas. L’essentiel est que j’accomplisse ce que je suis venue accomplir.

J’ai fait ces exercices régulièrement. Je ne dis pas que cela a toujours été facile. Il y a des moments où je n’avais pas envie, où je ne comprenais pas la finalité de telle ou telle pratique mais j’ai achevé le cahier, j’ai été sincère, honnête avec moi-même tout au long de ma démarche – c’est ce qui m’importe.

En écrivant régulièrement dans ce grand cahier rouge, ce journal intime original, je me suis concentrée sur chaque mot qui me définissait, sur l’instant présent de chaque goutte d’encre qui m’était destinée.

Je crois aussi que je suis venue choisir ce que j’aime sur cette terre – la lumière du Sud, les chemins dans l’air vibrant de l’été, les nuits étoilées derrière la rambarde qui donne sur la mer…

Je suis venue apprécier chaque instant. Mon devoir est de me sentir bien à chaque seconde en ce monde.

Dire l’indicible, c’est collecter des pépites d’instant – la rencontre d’un chat, un parfum de jasmin qui me surprend, un repas partagé avec une amie, la page du matin, mon pas laissé dans la neige, la lampe allumée à mon retour du travail…

Je suis venue pour vivre.

La vie n’est qu’une succession « d’ici et de maintenant » à vivre pleinement.

Voilà ce que j’ai compris dans ce Journal Mission de Vie.

Je souhaite à tous ceux qui, d’aventure, passeront par là, une excellente année 2020.

Et un immense Merci à la Vie pour Tout.

Géraldine Andrée

Publié dans Créavie, Journal d'une maison de retraite, Un cahier blanc pour mon deuil

Le tableau des rêves

Tu m’as demandé des crayons de couleur pour peindre le vaste océan.

Tu veux recréer le tableau de la plage de ta jeunesse, ce souvenir que tu as toujours rêvé de retrouver.

Tu veux faire renaître les bleus mêlés au soleil, l’ocre du sable mouillé et par quelques fines touches de glacis, les éclaboussures de la vague sur les chevilles.

Je t’ai acheté les crayons de couleur. Mais ils sont inutilisables car tu ne peux plus colorier. Ta main tremble, désorientée. La vague de la maladie t’a rattrapée.

Tu as trop tardé pour raviver le pays de tes vacances qui demeure intact dans ta mémoire morcelée.

J’aime croire que tu reviendras dans une autre vie pour peindre ce tableau. Tu es même pressée. Tu dis

« Je voudrais mettre au monde de grandes choses. »

Tu écoutes le murmure de l’océan en toi et tu veux y répondre. Tu as des projets.

Je crois qu’il n’est jamais trop tard pour Demain en ce monde.

Aujourd’hui, je t’ai acheté un tableau qui représente l’Atlantique. Ce sera ta fenêtre ouverte.

Et je vous le dis, à vous qui vous aventurez par hasard ou choix ici :

Ne remettez pas à plus tard vos désirs. Prenez vos crayons de couleur et créez tout de suite le tableau de vos rêves.

Soyez le regard et l’océan.

Soyez la force qui fait que votre rêve devienne vérité.

Géraldine Andrée

Publié dans Mon aïeul, mon ami., Psychogénéalogie

Tu t'appelais Henri

Tu t’appelais Henri.

Ton prénom est mon seul souvenir.

Tu es mon grand-oncle, c’est-à-dire le frère de ma grand-mère paternelle.

Tu étais mort depuis longtemps quand je suis née.

De toi il n’y a nulle photographie. Alors, j’invente ton regard, la couleur de tes cheveux, ton sourire. Je crois que tu avais une moustache mais je n’en suis pas certaine.

Je ne t’ai connu que par ce que l’on disait de toi qui, à jamais réduit au silence, ne pouvais te défendre et rétablir la vérité.

On te prêtait des pulsions obscures, animales, une sorte de colère archaïque, un tempérament caractériel.

La famille ne résuma ta courte vie que par deux actes.

Le premier est qu’un soir d’été, tu avalas en entier le noyau d’une pêche. Tu échappas par miracle à l’étouffement et à l’occlusion intestinale. Le lendemain, paraît-il, le noyau ressortit par ton rectum sans causer de dégâts.

Le second acte te fut, en revanche, fatal. Tu eus la malchance de vivre sous la période de l’Annexion de la Lorraine qui était alors en guerre comme le reste du pays. Tu travaillais dans une usine dirigée par les Allemands. Lors d’un déjeuner, tu ne supportas pas la remarque d’un commandant.

Tu lui lanças la soupière à la figure.

Le lendemain, tu dus partir sur le front russe sous les couleurs du drapeau allemand.

Tu mourus, fauché par une balle dans l’uniforme de l’ennemi.

J’imagine le vermillon de ton sang dans la neige bleue de Russie, ce sang que nous avons en commun.

Tu représentas définitivement la honte. Aucun membre de la famille ne voulut te réhabiliter. Moi, je ressens aujourd’hui ta colère comme un mouvement de révolte, un désir de liberté et de dignité. Ton impulsivité n’a été que l’expression de la vie. Et pour la vie tu mourus.

J’ignore si ton corps fut rapatrié et où on t’a enterré.

On ne répare pas le passé.

Mais à toi dont le prénom s’est toujours murmuré dans l’ombre,

toi qui dans ma mémoire n’as pas de tombe

sur laquelle une main dépose

à chaque Jour des Défunts

quelques chrysanthèmes

ou quelques roses,

je dédie cette brève biographie en prose

qui se situe à la frontière du poème

pour qu’elle te soit un pays

où, enfin, tu reposes.

Géraldine Andrée

Publié dans Poésie, Un cahier blanc pour mon deuil

Je sais un train

Je sais un train
qui trace une route
pour la lumière
qui précède d’un instant
le souffle du temps
qui clignote comme une étoile
accrochée à la brise


Ce train n’annonce aucune destination
seulement le souffle prochain
Il ne s’arrête pas
mais s’enivre de son passage
Ce train ne va vers aucun pays
car il me mène à un asile primordial
ton nom

Géraldine Andrée

Publié dans Art-thérapie, Créavie, Grapho-thérapie

Être l'auteur de sa vie en formulant ses souhaits

Pour voir ses rêves se réaliser, il est conseillé de les noter. Formuler ses souhaits par écrit met en action la loi d’attraction, principe universel qui attire à soi ce que l’on demande.

Je tiens depuis très longtemps des journaux intimes. Un jour, en les relisant, j’ai eu la surprise de constater que ce que j’avais écrit s’était matérialisé.

J’insiste sur l’importance d’écrire ses voeux à la main. Le mouvement de la plume imprime dans le subconscient l’élan nécessaire à l’accomplissement de sa vie. L’encre des mots qui sèchent sur le papier permet au virtuel de s’incarner. L’écriture est une mise en action des désirs.

N’hésitez pas à décrire très précisément ce que vous souhaitez obtenir – par des adjectifs, des noms, des subordonnées relatives…

Dans le mot se mirent la lumière de la future maison, l’éclat du cuir du fauteuil tant convoité, le sourire de l’enfant attendu…

Vous êtes en quête d’un grand jardin entourant votre potentielle demeure ? Découvrez la couleur des arbres, le parfum des plantes, le bourdonnement des insectes parmi les fleurs que vous faites déjà pousser dans votre esprit, la saveur des fruits… Au besoin, tracez par un poème le chemin qui y mène…

N’oubliez pas que la page est terreau, que chaque grain du papier compose votre future récolte.

La liste est la méthode la plus efficace pour formuler ses souhaits.

Vous pouvez faire

  • une liste de vos cent présents
  • une liste des cent choses que vous voudriez accomplir avant de mourir
  • une liste de vos cent petites victoires
  • une liste de cent grâces
  • une liste des qualités de votre futur partenaire, emploi, logis…

Au fil du temps, vos désirs peuvent changer. Les listes ne sont pas définitives : n’hésitez pas à les modifier. Ecrire ses souhaits, c’est aussi rayer, remplacer, ajouter… Vous êtes libre !

Formulez toujours vos voeux au présent. C’est le temps de la magie, de l’accomplissement instantané. Evitez les tournures négatives. Comme le disait Mère Teresa, on ne mobilise pas ses forces contre la guerre mais pour la paix.

L’écriture est la mise en mouvement de la loi d’attraction. L’écriture donne une direction à la joie ; une direction qui n’est autre que vous-même !

Ecrivez vos rêves les plus fous…

Ecrivez sans limite…

Comme je l’ai souvent dit, vous êtes l’auteur de votre vie !

Géraldine Andrée